Michel Delebarre hospitalisé en urgence pour enlever une poutre de son oeil.

1370012276_1369918935_michel-delebarre.pngAlors qu’il venait de terminer son interview dans la VDN pour expliquer les raisons de sa défaite aux municipales de 2014, Michel Delebarre a été hospitalisé en urgence au CHD de Dunkerque.

En effet, alors qu’il était en train de critiquer avec véhémence Patrice Vergriete lors de son interview, l’ancien édile de Dunkerque a été pris de violentes douleurs dans l’œil droit.

Notre collègue de la VDN pris de panique a néanmoins eu le réflexe d’appeler rapidement  les pompiers qui ont immédiatement transporté Michel Delebarre aux urgences. Le diagnostic tombe rapidement : la vue du sénateur est entravée par la présence d’une poutre dans son orbite oculaire.

« Je comprends maintenant pourquoi il était d’aussi mauvaise foi », nous raconte J. Mintheur, journaliste à la VDN. « En réalité la poutre dans son œil lui empêchait de voir ses propres défauts, et les raisons de son échec aux municipales de 2014 […] Il a rejeté la faute sur tout le monde, sauf sur lui ! J’espère seulement que les ophtalmologues du CHD arriveront à lui enlever cette poutre, c’est vraiment horrible d’être à ce point hypocrite… »

Tous espèrent en effet que Michel Delebarre retrouve la vue rapidement, son sens du jugement, ainsi que sa morale. D’après Gene Nevoiryen, ophtalmologue au CHR de Lille, spécialiste en charpenterie-occulaire, les séquelles après une telle opération sont minimes, mais les risques de rechute importants. « Il ne faut jamais sous-estimer le fait d’avoir une poutre dans son œil, c’est même une maladie très courante parmi nos politiques : sur nos 500.000 élus français, 1 sur 3 aura une fois dans sa vie ce type de pathologie », précise-t-elle.

La rédaction

 

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Les Bains dunkerquois seront transformés en club échangiste.

bainsC’est une nouvelle pour le moins surprenante qui est tombée ce matin sur le site de la Communauté urbaine de Dunkerque. En effet, les Bains dunkerquois, qui ont échappé à la démolition à plusieurs reprises, vont devenir un club échangiste au cours de l’année 2015.

De nombreux projets ont été présentés à la CUD ces dernières années pour redonner vie à ce monument dunkerquois : création d’un pôle tertiaire, centre de remise en forme, discothèque, centre de communication mais aucun n’aboutit. Aujourd’hui restaurés extérieurement, les Bains vont donc accueillir un club échangiste géré… par la municipalité de Dunkerque.

Un club échangiste en régie publique

Corinne Gonzo, directrice de la Politique de la ville, est à l’initiative de ce nouveau concept. Elle se félicite de l’émergence de ce nouveau projet, qui « va donner un sacré coup de fouet aux pratiques sadomasochiste sur l’agglomération de Dunkerque. » Elle avoue que l’idée lui est venue en lisant les aventures érotiques d’Anastasia Steele et Christian Grey dans le roman Cinquante Nuances de Grey (Fifty Shades of Grey) écrit par la britannique E.L.James : « J’ai dévoré cet été les trois tomes de cette histoire d’amour palpitante. Et puis, je me suis surprise d’avoir appris pas mal de choses sur le BDSM, et les pratiques SM. Je me suis dit alors : il n’y a aucun endroit à Dunkerque où je pourrais m’initier en toute sécurité et en toute propreté au bondage, à la soumission ou à la golden shower. Alors dans l’excitation m’est venue l’idée de créer un club échangiste géré par le service public. « 

L’aménagement du bâtiment se fera sur une année. Corinne Gonzo et son équipe planchent activement sur les différents types de salles qui seront ouvertes au public. « Je ne peux pas en dire trop sur l’organisation de l’espace, mais il y en aura pour tous les goûts ! La seule chose que je peux dévoiler, ce qu’il y aura une salle de conférence pour les entreprises désirant réaliser des réunions de travail ou des présentations de projet […] Nous pensons également mettre à disposition des parents libertins une crèche où ils pourront laisser leurs progénitures entre les mains de nos puéricultrices, et s’éclater dans des gang-bang en toute tranquillité. »

Prendre soin de la santé des dunkerquois.

L’enjeu de la création du club échangiste aux Bains dunkerquois, répond à un soucis constant de la municipalité pour la santé de ses habitants.  Interrogé par notre journaliste, le sexologue Nicolas Jouhy, nous explique qu’avoir des relations sexuelles trois fois par semaine, permet de réduire de 50% les maladies cardiovasculaires. Dans la même mesure, avoir au moins trois orgasmes par semaine permettrait aux hommes de réduire l’apparition du cancer de la prostate, et pour les femmes, cela permettrait de faire baisser les probabilités de développer un cancer du sein.

« Il ne reste plus qu’à s’envoyer en l’air ! » lâche, enthousiaste Corinne Gonzo, qui ne doute pas un moment du futur succès de son projet : « il y a même des personnalités locales qui se sont empressées de me demander des renseignements sur le club, mais je ne peux pas dévoiler de nom ».

Nous n’en doutons pas un instant. L’actualité proche et plus lointaine nous l’a déjà prouvé : quand il s’agit de s’envoyer en l’air aux frais de la collectivité, les membres du PS sont toujours aux avants-postes.