Culture- L’arbre de noël de Paul Mac Carthy sera installé à Dunkerque.

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DUNKERQUE – Voilà une bonne nouvelle pour les amateurs d’art contemporain : l’artiste américain Paul MacCarthy a choisi Dunkerque pour installer son œuvre qui – on le rappelle – avait été démontée à Paris, suite à sa dégradation lors de son érection place Vendôme.

«C’est une chance pour Dunkerque», nous affirme Pascale Butteplug, chargée de la culture, « nous allons l’installer place Jean Bart pendant les fêtes. Ça va être génial ! Un arbre comme celui-là, ça déchire !» explique t-elle. « Nous allons même en fabriquer des miniatures pour les vendre !». En effet, Mme Butteplug nous a révélé en off qu’il y a un nombre déjà très important de précommandes, dont la plus grosse est réalisée par l’Amicale BDSM de Petite-Synthe pour son repas de noël de fin d’année. Un futur succès commercial en perspective pour Dunkerque : bientôt on s’arrachera les miniatures de MacCarthy comme les petites Tour Eiffel à Paris.

Voilà en tout cas de quoi rendre notre territoire attractif par le biais d’une offre culturelle innovante et surprenante. Mais à quel prix ? Nous savons de source sûre, que la facture va s’élever à plus de 300.000 euros pour les dunkerquois. Daniel Poppers, en charge du budget à la mairie, nous affirme que le chiffre annoncé est totalement faux, et que le prix réel de la sculpture avoisinera les 250.000 euros « un prix juste pour une œuvre de renommée mondiale, qui fera de Dunkerque le nouveau phare de la culture européenne », précise t-il.

Reste à savoir si tout cela sera du goût des dunkerquois, guère habitués à ce genre d’art en plein centre-ville. Certaines personnes interrogées cet après-midi à ce sujet, avouaient ne pas comprendre une telle dépense, comme ce fut le cas pour Richard F., 45 ans,  gynécologue au noir : « Avec l’austérité et la crise, il y a autre chose à faire pour les dunkerquois que de leur mettre de force un arbre de noël de cette taille en plein centre ».

L’arbre de MacCarthy trônera place Jean Bart jusqu’au 7 janvier 2015, et sera ensuite déplacé au FRAC de Dunkerque.

La rédaction

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Un carré « abrutis » à l’étude.

DUNKERQUE – Face à l’indignation suscitée par la création d’un carré musulman dans le cimetière de Dunkerque, la municipalité a lancé une étude pour évaluer la possibilité de réaliser également un carré « abrutis » pour que chacun soit traité de manière équitable.

L’initiative serait une première en France, et permettrait que les cons aient aussi leur espace réservé pour reposer en paix. Si la municipalité affirme que le projet est seulement au stade de l’étude, elle sera rapidement confrontée à un manque d’espace important, vu le nombre de personnes qui pourrait prétendre à ce nouveau carré.

Jean-Noël Fachehaux, président du conseil des abrutis dunkerquois, estime qu’une telle démarche enverrait un signal fort pour la reconnaissance des cons locaux, et tiens à préciser que l’on peut être français et con à la fois.

La rédaction


Fait divers – Incendie au LAAC ce matin.

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LAAC – Lieu d’Art et Action Contemporaine

Un quiproquo improbable a eu lieu ce matin sur le dunkerquois, qui aurait pu se terminer de manière dramatique. Vers 10hs les pompiers reçoivent un appel téléphonique de la directrice du musée de Malo-les-Bains, Ginette Draguons, qui affirme qu’il y’ a le feu au LAAC. Croyant à une mauvaise blague, les pompiers sermonnent gentiment la personne à l’autre bout du fil, et lui demande de ne plus réitérer ce genre d’appel.

Indigné par le manque de respect de son interlocuteur, Mme Draguons, qui est du genre à faire feu de tout bois, réitère son appel, et explique calmement qu’il y a un incendie au Laac, et qu’elle serait prête à mettre sa main au feu pour le prouver. Le pompier du standard, qui commence sérieusement à perdre son sang-froid, explique à la dame qu’un lac ne peut pas prendre feu, car l’eau ça mouille, et le feu ça brûle.

La directrice, de plus en plus excédée par la bêtise du pompier, rappelle une dernière fois, et  insiste pour parler au capitaine de la brigade qui comprend un peu plus rapidement que son collègue la gravité de la situation, et donne le feu vert à sa compagnie pour intervenir sur le lieu de l’incendie. « Nous nous excusons pour la sottise de notre collègue […] Il ne fera certainement pas long feu chez les pompiers, vu sa réaction lors de l’appel de la dame du LAAC », nous explique le capitaine Alain Cendy, interrogé ce matin par notre journaliste.

Reste que l’incendie du LAAC pourrait être d’origine criminelle. Et la première suspecte serait la directrice du musée elle-même, qui a été placée en garde à vue: «Les avis divergent sur son état de santé psychologique, et «divergent » c’est énorme», nous raconte la commissaire Sacha Leure. «Tout ce que nous sommes  en capacité de vous dire, c’est que nous soupçonnons Mme Draguons d’être une pyromane […] Plusieurs fois, elle a été impliquée de près ou de loin dans des incendies de bâtiments. Il est clair qu’elle prend un certain plaisir à tout mettre à feu et à sang», termine-t-elle d’expliquer.

Au final, l’incendie n’a causé que peu de dégâts : seules quelques toiles de peintres contemporains sont parties en fumée, mais comme personne ne comprenait leurs significations, tout le monde s’en moque éperdument.

La rédaction.

 

 


Insécurité – P.Vergriete va installer la vidéosurveillance dans les rues et dans chaque foyer de Dunkerque.

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Dunkerque – C’était une promesse électorale phare du programme de P.Vergriete pour lutter contre l’insécurité. La vidéosurveillance va faire son entrée dans la cité de Jean Bart. L’objectif principal étant de lutter contre les actes de délinquance dits de voie publique, mais pas seulement…

En effet, la nouvelle équipe municipale veut aller encore plus loin, et surveiller les espaces privés des habitants de la ville. L’opération dénommée  »Si je suis un bon citoyen, je n’ai rien à cacher » qui devrait commencer en septembre 2015, permettra à chaque habitant de la ville de posséder sa propre caméra.

Pour l’actuel maire de Dunkerque, il s’agit de surveiller les faits et gestes des potentiels criminels dans la rue, mais aussi chez eux, pour prévenir tout acte de délinquance. « Si une personne sort de chez lui en vêtements sombres, avec une casquette, et un sac à dos énorme, il sera suspecté. Un contrôle de police se fera à la sortie de son domicile pour voir ce qu’il se trouve dans son sac », nous explique P. Vergriete.

Est-ce que l’emprise du tout sécuritaire ne remet pas en cause la vie privée des citoyens ? Selon le maire de Dunkerque, c’est un faux débat. « Ce n’est pas quand un adolescent de 15 ans est devenu un délinquant multirécidiviste qu’il faut commencer à se préoccuper de son cas. Il faut donc agir le plus tôt possible, dans le domicile, en direction des enfants, mais aussi des parents, qu’il faut aider à exercer leurs responsabilités avant qu’ils ne soient totalement dépassés. Si un parent fait mal son travail d’éducation, nous pourrons le voir avec la caméra et intervenir. Moi je fais confiance aux machines, pas aux êtres humains. »

L’installation de la caméra de surveillance se fera gratuitement, et de manière imposée. Toute personne refusant l’installation sera considérée comme suspecte, et devra se justifier de son choix auprès de la police municipale.

La ville de Dunkerque grâce à ce double système de surveillance pourra enfin redevenir une cité calme où il fait bon vivre.

La rédaction.


Municipales – Patrice Vergriete reçoit le Prix Iznogoud.

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Dunkerque – C’est un véritable séisme politique qui a secoué la ville de Dunkerque hier soir aux alentours de 20h. Patrice Vergriete, le traître à la gauche, selon Michel Delebarre, a réussi à être maire à la place du maire. C’est donc naturellement qu’il s’est vu remettre ce matin le Prix Iznogoud, par la Société des Opportunistes Ultra Prétentieux (SOUP) qui siège à Paris.

Ce prix récompense depuis 1984 toute « personnalité politique à l’ambition démesurée, qui avait pour objectif de détrôner son ancien mentor, et a finalement réussi à le faire contre toute attente ». En somme, nous dit le document du SOUP, «cette personne doit réussir là où Iznougoud a échoué : être calife à la place du calife. »

C’est donc très ému que Patrice Vergriete a reçu ce titre honorifique qui a consacré les plus grands hommes politiques de notre époque. On se souvient de la joie éprouvée par Nicolas Sarkozy en 2007 lorsque lui-même a été couronné « Iznogoud 2007 », pour son élection à la tête de l’État français, contrecarrant tous les plans de Jacques Chirac pour l’en empêcher.

Néanmoins, il faudra faire mieux que tous ces illustres noms (Alain Juppé, Jacques Toubon, et même Georges W. Bush ont reçu ce titre honorifique) qui n’ont pas toujours eu le succès escompté, et même connu des déboires divers et variés.

Mais nous pouvons faire confiance à Patrice Vergriete qui, nous le rappelons, a côtoyé pendant plus de 12 ans Michel Delebarre, et a pu se former à l’art de la langue de bois, de l’entourloupe, des pressions diverses et autres complots politiques dans le but d’obtenir toujours plus de pouvoir et d’influence.

L’attribution du prix Iznogoud à P. Vergriete est donc un gage de confiance pour des dunkerquois pressés de voir du changement dans leur cité ravagée par la crise économique.

La rédaction.

 


Michel Delebarre accuse ses conseillers de ne pas l’avoir prévenu que Dunkerque vivait une situation critique.

MICHEL DELEBARRE SPRAT

Alors que les médias locaux se demandent depuis le début de cette semaine comment Michel Delebarre a pu prendre une telle déculottée lors du premier tour des élections municipales, le principal intéressé est sorti de son silence ce matin, et a confié que cela était la faute de ses conseillers.

En effet, il ne dit pas comprendre comment ses quinze conseillers n’ont pas pu déceler que Dunkerque vivait une situation critique, autant sur le plan politique, qu’économique ou social. « Ils sont payés pour m’analyser l’état des choses, et je me rends compte qu’ils n’ont rien foutu durant le dernier mandat » nous explique Michel Delebarre. « Moi avec mes différents mandats et fonctions, je n’ai pas eu le temps de savoir ce qu’il se passait dans ma ville. Je propose un programme, mais ce n’est pas moi qui l’applique, je ne suis jamais à Dunkerque ! »

Apparemment, certains de ces conseillers auraient même fait du zèle. S’ils n’ont rien retranscrit de la situation locale, ils se sont amusés à proposer des projets totalement en inadéquation avec le territoire dunkerquois.

Ainsi, Michel Delebarre nous avoue que le projet de l’Arena n’est pas de lui, mais l’idée de deux de ses conseillers.  »Je n’ai jamais voulu d’Arena, et encore moins de terminal méthanier ! Ils ont imposé cela à tout le monde, sans que je le sache » se défend le premier cumulard de France.

Pour remédier à cette situation compliquée, qui risque de lui coûter les élections, Michel Delebarre a déjà annoncé qu’il supprimera le poste de ces « conseillers qui ont plongé la ville de Dunkerque dans un marasme économique et social », et insiste sur le fait qu’il sera, pour son dernier mandat, à l’écoute des dunkerquois, et de leurs différents avis.

« J’y suis vraiment pour rien si c’est le bordel à Dunkerque. Je ne m’entourerai plus d’incompétents, promis juré ! » conclut-il.

La rédaction

 


Faits divers – Un dunkerquois agresse un parisien qui l’a pris pour un Ch’ti.

cine-bienvenue-chtis2L’agression a eu lieu hier soir aux alentours de 23 h, dans le quartier du Marais à Paris. Alors qu’Alex Petisek , dunkerquois de 24 ans, est entrain de discuter à la terrasse d’un bar avec un groupe d’amis, l’un d’entre eux est violemment pris à parti par le jeune homme, qui lui fond littéralement dessus pour essayer de l’étrangler.

D’après les témoins, Alex n’aurait pas supporté que Jean Houillu le prenne pour un Ch’timi, alors que ce dernier est né dans le quartier de Basse Ville à Dunkerque.  Jean sûr de son fait, aurait insisté lourdement en lui soulignant que dans Bienvenus chez les Ch’tis, les gens de Bergues et de Dunkerque parlaient « comme cha, hein biloute ! », et que si Dany Boon le disait, c’est que c’était bien vrai.

Pédagogue, le dunkerquois a essayé à plusieurs reprises d’expliquer que Bergues et Dunkerque se situent dans la zone linguistique flamande, et non dans celle du patois parlée dans le bassin minier. Mais rien n’y fait, le parisien a continué de dénigrer le patrimoine linguistique du dunkerquois, et s’est ouvertement moqué de lui en lui demandant s’il avait une tiote biloute.

Vert de rage, Alex Petisek, lui a sauté dessus pour essayer de l’étrangler et le faire taire, en criant « j’ai pas une tiote biloute, mais un gros wiche !!! ». Plusieurs de ses amis ont dû le séparer avant qu’intervienne la police de Paris, et le mette en garde à vue.

Plus de peur que de mal pour le parisien, qui ne pensait pas qu’un dunkerquois serait aussi, voire peut être plus, susceptible qu’un basque ou un corse.

Néanmoins, c’est le deuxième incident du même genre en 6 mois. Le dernier avait eu lieu à Marseille en septembre de l’année dernière: un dunkerquois avait agressé un couple de retraités aixois qui affirmait que Dunkerque se trouvait en Belgique.

La rédaction