Submersion Marine : La municipalité va offrir des brassards aux habitants de Malo-les-Bains.

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Chaque habitant de Malo-les-Bains recevra cette paire de brassards orange fluo.

L’automne a pris ses quartiers depuis quelques jours, et le risque de submersion marine va s’accentuer au fur et à mesure que l’hiver approche. Pour réduire les risques de noyades lors des inondations qui affecteront les quartiers de Dunkerque se trouvant en bordure de mer, la municipalité a décidé de mettre en place un vaste plan de prévention en distribuant gratuitement des milliers de brassards orange aux résidents de Malo-les-Bains.

Pour Patrice Vergriete, la mesure est simple, et beaucoup moins coûteuse que d’éventuels travaux d’aménagement du front de mer. « Les caisses sont vides, l’ancienne équipe a tout dilapidé, et on a juste assez pour offrir 3.000 paires de brassards BECO », a précisé le nouveau maire de Dunkerque à notre stagiaire en journalisme.

« C’est surtout pour éviter un nombre incalculable de morts si la mer vient à envahir les rues de Malo-les-Bains. Avec ça, même si vous ne savez pas nager, vous pourrez flotter tranquillement.  Et cela facilitera énormément le travail des secours, qui repèreront tout de suite, grâce aux brassards, les possibles survivants. Et puis surtout, on ne pourra pas dire que la municipalité n’aura rien fait ! termine-t-il.

Reste que certains pensent qu’il aurait été plus utile d’offrir des bouées, voire des gilets gonflables, permettant d’avoir une sécurité maximum lors d’une possible inondation. Face aux critiques, l’équipe municipale a choisi de tester elle-même le matériel, et va organiser une baignade des élus en brassards, ce dimanche matin, digue de mer à partir de 9hs.

La rédaction

 

 


International – Le gouvernement belge dissout son peuple

Elio Di Rupo à la tribune de la Chambre des Représentants

Elio Di Rupo à la tribune de la Chambre des Représentants

La Belgique entre dans une nouvelle crise politique inédite. Le chef du gouvernement, Elio Di Rupo, a annoncé à 18h (heure locale) avoir signé le décret de dissolution du peuple belge. « J’ai décidé de mettre fin prématurément à l’existence de notre peuple » a écrit l’homme politique âgé de 63 ans sur son compte Twitter.

Selon la loi belge, le gouvernement à 60 jours pour trouver un nouveau peuple à partir de la date de publication du décret de dissolution. Le choix aura donc lieu le 27 novembre 2014, a précisé un secrétaire d’État du gouvernement Di Rupo.

Ce choix, une première dans le système démocratique occidental, parvient après un désaccord important entre le gouvernement et son peuple sur la politique à mener pour le pays. Vendredi après-midi, dans plus de 20 villes belges, plusieurs manifestations étaient organisées par les citoyens pour s’opposer à la politique d’austérité du gouvernement.C’est cet acte, jugé irresponsable par les édiles du pays, qui a mis le feu aux poudres. Une vague de protestation s’est emparée de tous les partis politiques belges, qui ont demandé au gouvernement de réagir rapidement, s’il ne voulait pas que le peuple arrive à prendre le pouvoir.

PARIS SOUTIENT BRUXELLES

E.Valls, dans un communiqué de presse, a marqué son soutien à son homologue belge, et a souligné que face à une situation similaire, il serait prêt lui aussi à dissoudre le peuple français, car « la démocratie représentative est exercée par les élus et pour les élus, et il ne faut pas que les citoyens se mêlent des affaires de l’État. »

Mäne Quennepix, membre du collectif belge « Qu’ils s’en aillent tous », principale organisation de citoyens opposés au gouvernement, parle « d’une situation totalement surréaliste. » Selon lui, il aurait fallu que « Di Rupo dissolve le Parlement fédéral, et non pas le peuple, comme c’est l’habitude lorsque la situation politique du pays est sans issue. » Il espère que le peuple n’en restera pas là, et continuera à se mobiliser contre « ces politiques insensibles aux besoins des citoyens. »

Des rassemblements spontanés commencent déjà à émerger un peu partout dans les villes belges. Les citoyens exigent que le peuple soit maintenu dans ses fonctions, et que ses pouvoirs soient renforcés à l’avenir. Di Rupo lui, doit rencontrer ce soir les différents membres du gouvernement pour appliquer le plus rapidement possible le décret de dissolution. Il ne lui restera plus qu’à trouver un peuple qui soit d’accord avec ses propres politiques. Une première mondiale, qui ne devrait pas être une mince affaire.

La rédaction

 

 


Gravelines – Une petite fille attaque un pitbull âgé de quelques mois.

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Cagnotte, un pitbull de 6 mois était dans un état sérieux, mais stable, samedi soir, après avoir été mordu par une petite fille de 4 ans, qui n’en est pas à son premier coup essai d’après ses parents.

Le chien jouait calmement dans la maison de ses maîtres sur la rue Quiboutz, lorsqu’il a été subitement attaqué par l’enfant qu’il tentait de lécher. La petite fille aurait mordu le pitbull à la gueule, lui brisant presque le museau. C’est le père de famille qui s’est précipité sur sa fille pour lui ouvrir la gueule de force.

Le vétérinaire a indiqué que le chien souffrait de «plusieurs lacérations sévères». Il a été transporté à la clinique Toutouvabien, où il a dû subir une opération. Sa vie n’est pas menacée.

Ce n’est pas la première fois que cette petite fille de quatre ans, appelée Emma, attaque un chien, selon une voisine, Josette Sanbon. « A croire qu’on ne lui donne pas assez à manger », précise-t-elle, avant de conclure : « il n’y a pas d’enfant méchant, seulement des parents irresponsables. »

Quelques heures après le drame, les services sociaux sont venus récupérer la petite fille à son domicile pour l’emmener dans un foyer pour enfant dangereux.  Aucune accusation n’avait été déposée, dimanche matin, mais la police a confirmé avoir ouvert une enquête.

Toujours selon la voisine, les maîtres avaient décidé d’avoir un enfant «dans l’espoir d’occuper le chien». Apparemment, c’est le deuxième animal qu’ils achètent, vu que le premier a dû être piqué après qu’Emma lui ai mangé les yeux. «Jamais je n’ai pensé qu’une telle chose allait se reproduire», a-t-elle ajouté émue.

Chaque année en France, plus de 260 chiens sont attaqués par des enfants, 120 ont succombé à leurs blessures en 2013. Pour plus d’informations, http://www.stopauxenfantsdangereux.fr

 


Michel Delebarre hospitalisé en urgence pour enlever une poutre de son oeil.

1370012276_1369918935_michel-delebarre.pngAlors qu’il venait de terminer son interview dans la VDN pour expliquer les raisons de sa défaite aux municipales de 2014, Michel Delebarre a été hospitalisé en urgence au CHD de Dunkerque.

En effet, alors qu’il était en train de critiquer avec véhémence Patrice Vergriete lors de son interview, l’ancien édile de Dunkerque a été pris de violentes douleurs dans l’œil droit.

Notre collègue de la VDN pris de panique a néanmoins eu le réflexe d’appeler rapidement  les pompiers qui ont immédiatement transporté Michel Delebarre aux urgences. Le diagnostic tombe rapidement : la vue du sénateur est entravée par la présence d’une poutre dans son orbite oculaire.

« Je comprends maintenant pourquoi il était d’aussi mauvaise foi », nous raconte J. Mintheur, journaliste à la VDN. « En réalité la poutre dans son œil lui empêchait de voir ses propres défauts, et les raisons de son échec aux municipales de 2014 […] Il a rejeté la faute sur tout le monde, sauf sur lui ! J’espère seulement que les ophtalmologues du CHD arriveront à lui enlever cette poutre, c’est vraiment horrible d’être à ce point hypocrite… »

Tous espèrent en effet que Michel Delebarre retrouve la vue rapidement, son sens du jugement, ainsi que sa morale. D’après Gene Nevoiryen, ophtalmologue au CHR de Lille, spécialiste en charpenterie-occulaire, les séquelles après une telle opération sont minimes, mais les risques de rechute importants. « Il ne faut jamais sous-estimer le fait d’avoir une poutre dans son œil, c’est même une maladie très courante parmi nos politiques : sur nos 500.000 élus français, 1 sur 3 aura une fois dans sa vie ce type de pathologie », précise-t-elle.

La rédaction

 


Insécurité – P.Vergriete va installer la vidéosurveillance dans les rues et dans chaque foyer de Dunkerque.

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Dunkerque – C’était une promesse électorale phare du programme de P.Vergriete pour lutter contre l’insécurité. La vidéosurveillance va faire son entrée dans la cité de Jean Bart. L’objectif principal étant de lutter contre les actes de délinquance dits de voie publique, mais pas seulement…

En effet, la nouvelle équipe municipale veut aller encore plus loin, et surveiller les espaces privés des habitants de la ville. L’opération dénommée  »Si je suis un bon citoyen, je n’ai rien à cacher » qui devrait commencer en septembre 2015, permettra à chaque habitant de la ville de posséder sa propre caméra.

Pour l’actuel maire de Dunkerque, il s’agit de surveiller les faits et gestes des potentiels criminels dans la rue, mais aussi chez eux, pour prévenir tout acte de délinquance. « Si une personne sort de chez lui en vêtements sombres, avec une casquette, et un sac à dos énorme, il sera suspecté. Un contrôle de police se fera à la sortie de son domicile pour voir ce qu’il se trouve dans son sac », nous explique P. Vergriete.

Est-ce que l’emprise du tout sécuritaire ne remet pas en cause la vie privée des citoyens ? Selon le maire de Dunkerque, c’est un faux débat. « Ce n’est pas quand un adolescent de 15 ans est devenu un délinquant multirécidiviste qu’il faut commencer à se préoccuper de son cas. Il faut donc agir le plus tôt possible, dans le domicile, en direction des enfants, mais aussi des parents, qu’il faut aider à exercer leurs responsabilités avant qu’ils ne soient totalement dépassés. Si un parent fait mal son travail d’éducation, nous pourrons le voir avec la caméra et intervenir. Moi je fais confiance aux machines, pas aux êtres humains. »

L’installation de la caméra de surveillance se fera gratuitement, et de manière imposée. Toute personne refusant l’installation sera considérée comme suspecte, et devra se justifier de son choix auprès de la police municipale.

La ville de Dunkerque grâce à ce double système de surveillance pourra enfin redevenir une cité calme où il fait bon vivre.

La rédaction.


Homejacking – une famille loonoise se fait voler sa maison.

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Loon-Plage – Tout le monde connaissait le carjacking, c’est à dire l’action de voler violemment et par surprise une voiture dans lequel se trouve encore le passager. Les cibles privilégiés de ces vols traumatisants, étant des femmes seules, ou des personnes âgées au volant.

Mais voilà que commence à se répandre une autre pratique de vol, tout autant choquante : le homejacking. La famille Passitou en a fait l’amer expérience dans la nuit du 27 au 28 avril sur la commune de Loon-Plage. Alors que le couple de trentenaires, et leur petite-fille, dormaient à l’étage, ils se sont fait brusquement expulsés de leur demeure, par une bande de trois individus cagoulés.

Leurs meubles et leurs biens ont été déplacés à l’extérieur, tandis qu’un camion de déménagement venait délivrer les biens des agresseurs. « En une heure de temps, nous nous sommes retrouvés dehors, avec tous nos biens », nous raconte Mickaël Passitou. « Nous les avons regardés, impuissants : ils étaient en train de s’installer dans notre maison, et nous ne pouvions rien faire ».

Mickaël décide d’appeler la police nationale, qui dans un premier temps pense à une mauvaise blague. « J’ai dû lourdement insister pour qu’ils se déplacent. Et je les comprends. Quand quelqu’un vous appelle pour vous dire qu’on lui a volé sa maison, vous avez dû mal à le croire », nous explique le père de famille.

Néanmoins, la police arrivera pour récupérer la maison volée en délogeant, sans difficulté, les agresseurs qui se sont révélés être une famille de Saint-Pol-Sur-Mer. Le père, la mère et leur enfant, en attente d’un logement depuis plus de 10 mois, s’étaient décidés à voler une maison pour remédier à leur situation, qui devenait de plus en plus précaire. Cela faisait en effet plusieurs mois que la famille vivait dans son monospace, avec tous leurs biens stockés dans un garage.

Avec la crise du logement que connaît notre pays, la Police nationale affirme que ce genre de vol aura tendance à se multiplier à l’avenir. Ils recommandent de fixer solidement tous les biens aux sols et murs de la maison, et  de s’attacher bien solidement à son lit durant la nuit.

La rédaction

 


Arena – Ce que coûte réellement la rupture de contrat.

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Xavier Huillard, PDG de Vinci

Dunkerque – Patrice Vergriete en avait fait son cheval de bataille. La salle Arena, voulue et imaginée par Michel Delebarre, ne sortira pas de terre. Mais casser un contrat signé avec l’ogre VINCI ne s’avère pas aussi simple. Le dédit coûtera 13 millions d’euros à la Communauté Urbaine de Dunkerque, en plus des 17 millions de frais divers déjà versés (études, indemnités de retard, piscines personnelles, frais de bouche, voyages au Maroc, et manucures diverses). Pourtant, VINCI ne compte pas s’arrêter là. Voici en détail le vrai coût de la salle ARENA.

Un sacrifice humain annuel

Tous les ans, à l’anniversaire de Michel Delebarre, la CUD devra sacrifier sur le site du Noort Graacht une jeune femme vierge, blonde de préférence. Son cœur lui sera arraché et sera donné ensuite aux actionnaires de la multinationale, avides de chair humaine, pour calmer leur colère d’avoir perdu autant d’argent.

La concession de tous les parkings privés

Tous les parkings privés des particuliers appartiendront à VINCI pour 75 ans. Les habitants devront d’acquitter d’une taxe de 68 euros par mois pour garer leurs voitures dans leurs parkings. S’ils ne payent pas cette taxe, leurs véhicules pourront être embarqués par la fourrière.

 Quinze minutes de publicité quotidienne

Des écrans télés seront installés dans toutes les écoles du Dunkerquois, et les élèves seront obligés de regarder quinze minutes par jour de publicités vantant les mérites des projets que Vinci mène ou veut mener à travers le monde. L’intronisation de Vinci dans les écoles irait même plus loin : une rumeur se propage qu’une section BTP Vinci serait créée au lycée Jean-Bart pour l’année 2015.

Construire l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes à Téteghem

Très en colère suite à la trahison de Franck Dhesin, qui a soutenu Vergriete alors qu’il travaillait pour Vinci, Xavier Huillard a annoncé que la ville de Téteghem serait rasée, et que l’aéroport prévu à Notre-Dame-des-Landes y serait construit gratuitement, ce qui fait la joie des militants nantais.

M. Delebarre avait vendu son âme au diable

Tout cela est bien entendu la faute d’un seul homme, qui en signant en 2010 le contrat avec Vinci avait réalisé sans le savoir un pacte avec le diable. Aujourd’hui disparu depuis les élections municipales (la rumeur dit que Xavier Huillard le séquestre dans un endroit secret, où il serait obligé de remplir  un tonneau sans fond d’harengs pecs) Michel Delebarre aura laissé un beau cadeau d’adieu à tous les dunkerquois.

La rédaction