Patrice Vergriete : « Ma femme souffrait énormèment d’être au chômage »

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L’information est tombée ce matin dans les colonnes de la VDN, et a provoqué un véritable séisme dans la cité dunkerquoise : Vanessa Delevoye,  la femme de Patrice Vergriete, travaillera à l’AGUR où il est lui même vice-président. Favoritisme ? Népotisme ? Rien de cela. Pour le maire de Dunkerque, il s’agit purement et simplement d’un acte d’amour.

«Je ne pouvais plus rentrer chez moi le soir et la voir déprimée de ne rien faire de ses journées», nous explique P.Vergriete. «Le chômage est quelque chose de très dur à supporter, croyez-moi. Notre famille subissait de plein fouet la flambée de la précarité : moins de restaurants, moins de vacances, moins de shopping, etc. C’était pas facile pour nous.» précise-t-il la gorge serrée. «Elle souffrait trop d’être au chômage. La seule solution, c’était de l’embaucher. C’est la moindre des choses que puisse faire un mari qui aime sa femme.»

Alors qu’il avait lourdement critiqué Michel Debelarre pour sa politique en matière de recrutement où le mérite n’avait guère sa place, P.Vergriete tient à marquer sa différence avec l’ancien maire de Dunkerque. «Je m’engage personnellement à ce que Vanessa travaille réellement. Pas d’emplois fictifs chez nous ! Elle fera ses 35h comme tout le monde, et n’aura pas de traitement de faveur.»

Voilà de quoi rassurer les dunkerquois sur la déontologie du nouveau maire, qui certes pistonne des proches, mais va s’assurer qu’ils travaillent vraiment.

Par ailleurs, cette affaire a pris une tournure surprenante en ce début d’après-midi. Les agences Pôle Emploi du dunkerquois nous ont contacté, pour nous affirmer qu’un nombre croissant de chômeurs se prétendant cousins ou cousines de P.Vergriete s’étaient présentés à leurs agences pour tenter de décrocher un emploi. 13% de dunkerquois cousins du maire actuel, ça fait vraiment beaucoup.

La rédaction

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International – Le gouvernement belge dissout son peuple

Elio Di Rupo à la tribune de la Chambre des Représentants

Elio Di Rupo à la tribune de la Chambre des Représentants

La Belgique entre dans une nouvelle crise politique inédite. Le chef du gouvernement, Elio Di Rupo, a annoncé à 18h (heure locale) avoir signé le décret de dissolution du peuple belge. « J’ai décidé de mettre fin prématurément à l’existence de notre peuple » a écrit l’homme politique âgé de 63 ans sur son compte Twitter.

Selon la loi belge, le gouvernement à 60 jours pour trouver un nouveau peuple à partir de la date de publication du décret de dissolution. Le choix aura donc lieu le 27 novembre 2014, a précisé un secrétaire d’État du gouvernement Di Rupo.

Ce choix, une première dans le système démocratique occidental, parvient après un désaccord important entre le gouvernement et son peuple sur la politique à mener pour le pays. Vendredi après-midi, dans plus de 20 villes belges, plusieurs manifestations étaient organisées par les citoyens pour s’opposer à la politique d’austérité du gouvernement.C’est cet acte, jugé irresponsable par les édiles du pays, qui a mis le feu aux poudres. Une vague de protestation s’est emparée de tous les partis politiques belges, qui ont demandé au gouvernement de réagir rapidement, s’il ne voulait pas que le peuple arrive à prendre le pouvoir.

PARIS SOUTIENT BRUXELLES

E.Valls, dans un communiqué de presse, a marqué son soutien à son homologue belge, et a souligné que face à une situation similaire, il serait prêt lui aussi à dissoudre le peuple français, car « la démocratie représentative est exercée par les élus et pour les élus, et il ne faut pas que les citoyens se mêlent des affaires de l’État. »

Mäne Quennepix, membre du collectif belge « Qu’ils s’en aillent tous », principale organisation de citoyens opposés au gouvernement, parle « d’une situation totalement surréaliste. » Selon lui, il aurait fallu que « Di Rupo dissolve le Parlement fédéral, et non pas le peuple, comme c’est l’habitude lorsque la situation politique du pays est sans issue. » Il espère que le peuple n’en restera pas là, et continuera à se mobiliser contre « ces politiques insensibles aux besoins des citoyens. »

Des rassemblements spontanés commencent déjà à émerger un peu partout dans les villes belges. Les citoyens exigent que le peuple soit maintenu dans ses fonctions, et que ses pouvoirs soient renforcés à l’avenir. Di Rupo lui, doit rencontrer ce soir les différents membres du gouvernement pour appliquer le plus rapidement possible le décret de dissolution. Il ne lui restera plus qu’à trouver un peuple qui soit d’accord avec ses propres politiques. Une première mondiale, qui ne devrait pas être une mince affaire.

La rédaction

 

 


Michel Delebarre hospitalisé en urgence pour enlever une poutre de son oeil.

1370012276_1369918935_michel-delebarre.pngAlors qu’il venait de terminer son interview dans la VDN pour expliquer les raisons de sa défaite aux municipales de 2014, Michel Delebarre a été hospitalisé en urgence au CHD de Dunkerque.

En effet, alors qu’il était en train de critiquer avec véhémence Patrice Vergriete lors de son interview, l’ancien édile de Dunkerque a été pris de violentes douleurs dans l’œil droit.

Notre collègue de la VDN pris de panique a néanmoins eu le réflexe d’appeler rapidement  les pompiers qui ont immédiatement transporté Michel Delebarre aux urgences. Le diagnostic tombe rapidement : la vue du sénateur est entravée par la présence d’une poutre dans son orbite oculaire.

« Je comprends maintenant pourquoi il était d’aussi mauvaise foi », nous raconte J. Mintheur, journaliste à la VDN. « En réalité la poutre dans son œil lui empêchait de voir ses propres défauts, et les raisons de son échec aux municipales de 2014 […] Il a rejeté la faute sur tout le monde, sauf sur lui ! J’espère seulement que les ophtalmologues du CHD arriveront à lui enlever cette poutre, c’est vraiment horrible d’être à ce point hypocrite… »

Tous espèrent en effet que Michel Delebarre retrouve la vue rapidement, son sens du jugement, ainsi que sa morale. D’après Gene Nevoiryen, ophtalmologue au CHR de Lille, spécialiste en charpenterie-occulaire, les séquelles après une telle opération sont minimes, mais les risques de rechute importants. « Il ne faut jamais sous-estimer le fait d’avoir une poutre dans son œil, c’est même une maladie très courante parmi nos politiques : sur nos 500.000 élus français, 1 sur 3 aura une fois dans sa vie ce type de pathologie », précise-t-elle.

La rédaction

 


Municipales – Patrice Vergriete reçoit le Prix Iznogoud.

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Dunkerque – C’est un véritable séisme politique qui a secoué la ville de Dunkerque hier soir aux alentours de 20h. Patrice Vergriete, le traître à la gauche, selon Michel Delebarre, a réussi à être maire à la place du maire. C’est donc naturellement qu’il s’est vu remettre ce matin le Prix Iznogoud, par la Société des Opportunistes Ultra Prétentieux (SOUP) qui siège à Paris.

Ce prix récompense depuis 1984 toute « personnalité politique à l’ambition démesurée, qui avait pour objectif de détrôner son ancien mentor, et a finalement réussi à le faire contre toute attente ». En somme, nous dit le document du SOUP, «cette personne doit réussir là où Iznougoud a échoué : être calife à la place du calife. »

C’est donc très ému que Patrice Vergriete a reçu ce titre honorifique qui a consacré les plus grands hommes politiques de notre époque. On se souvient de la joie éprouvée par Nicolas Sarkozy en 2007 lorsque lui-même a été couronné « Iznogoud 2007 », pour son élection à la tête de l’État français, contrecarrant tous les plans de Jacques Chirac pour l’en empêcher.

Néanmoins, il faudra faire mieux que tous ces illustres noms (Alain Juppé, Jacques Toubon, et même Georges W. Bush ont reçu ce titre honorifique) qui n’ont pas toujours eu le succès escompté, et même connu des déboires divers et variés.

Mais nous pouvons faire confiance à Patrice Vergriete qui, nous le rappelons, a côtoyé pendant plus de 12 ans Michel Delebarre, et a pu se former à l’art de la langue de bois, de l’entourloupe, des pressions diverses et autres complots politiques dans le but d’obtenir toujours plus de pouvoir et d’influence.

L’attribution du prix Iznogoud à P. Vergriete est donc un gage de confiance pour des dunkerquois pressés de voir du changement dans leur cité ravagée par la crise économique.

La rédaction.

 


Michel Delebarre accuse ses conseillers de ne pas l’avoir prévenu que Dunkerque vivait une situation critique.

MICHEL DELEBARRE SPRAT

Alors que les médias locaux se demandent depuis le début de cette semaine comment Michel Delebarre a pu prendre une telle déculottée lors du premier tour des élections municipales, le principal intéressé est sorti de son silence ce matin, et a confié que cela était la faute de ses conseillers.

En effet, il ne dit pas comprendre comment ses quinze conseillers n’ont pas pu déceler que Dunkerque vivait une situation critique, autant sur le plan politique, qu’économique ou social. « Ils sont payés pour m’analyser l’état des choses, et je me rends compte qu’ils n’ont rien foutu durant le dernier mandat » nous explique Michel Delebarre. « Moi avec mes différents mandats et fonctions, je n’ai pas eu le temps de savoir ce qu’il se passait dans ma ville. Je propose un programme, mais ce n’est pas moi qui l’applique, je ne suis jamais à Dunkerque ! »

Apparemment, certains de ces conseillers auraient même fait du zèle. S’ils n’ont rien retranscrit de la situation locale, ils se sont amusés à proposer des projets totalement en inadéquation avec le territoire dunkerquois.

Ainsi, Michel Delebarre nous avoue que le projet de l’Arena n’est pas de lui, mais l’idée de deux de ses conseillers.  »Je n’ai jamais voulu d’Arena, et encore moins de terminal méthanier ! Ils ont imposé cela à tout le monde, sans que je le sache » se défend le premier cumulard de France.

Pour remédier à cette situation compliquée, qui risque de lui coûter les élections, Michel Delebarre a déjà annoncé qu’il supprimera le poste de ces « conseillers qui ont plongé la ville de Dunkerque dans un marasme économique et social », et insiste sur le fait qu’il sera, pour son dernier mandat, à l’écoute des dunkerquois, et de leurs différents avis.

« J’y suis vraiment pour rien si c’est le bordel à Dunkerque. Je ne m’entourerai plus d’incompétents, promis juré ! » conclut-il.

La rédaction

 


Les mouches sont en train de changer d’âne !

L’objectivité de la Voix du Nord nous surprendra toujours ! Mais c’est pour ça qu’on les aime !

voix du nord 1 VOIX DU NORD 2


Questionnaire Mumucipales – Le Sprat Enchaîné – Antoine Diers nous répond.

le spratEncore un candidat qui répond à notre questionnaire ! Cette fois-ci, c’est le tour de Tonio ! En attendant les derniers, qui tardent à se manifester…

Question 1 – Le carnaval de Dunkerque est trop court. Une fois élu, est-ce que vous allez le prolonger ? Si oui, sur quelle période ?

Les nombreux dunkerquois qui me connaissent savent qu’en votant pour moi, ce sera tous les jours Carnaval à Dunkerque ! Elu maire le 30 mars prochain, j’intègrerai sans délai le boa à l’uniforme de la police municipale. Quoiqu’en y réfléchissant… le boa sur l’uniforme discréditerait fortement notre police à l’heure où je souhaite justement renforcer la sécurité. Bref, tout compte fait,  gardons le Carnaval et son esprit tels qu’ils sont aujourd’hui !

Question 2 – Est-ce que vous allez transformer les Bains Dunkerquois en club-échangiste en régie publique ? Si ce n’est pas le cas, vous pensez en faire quoi ?

Encore une régie publique !? Notre ville se meure de toute cette offre publique à la charge du contribuable. Et j’imagine d’avance un de mes adversaires, ancien collaborateur de grande taille du vieux maire, proposer la gratuité de ce club échangiste ! Nos finances publiques ne le permettent évidemment pas, je serai un maire garant de la modération fiscale. Pour toutes ces raisons, je souhaite donc bien plutôt installer la bibliothèque municipale dans un bâtiment rénové aux bains dunkerquois. Pour ne pas créer trop de déception chez ceux qui espéraient la création de ce club échangiste, je m’engage à consacrer un rayon de la bibliothèque à la littérature pour adultes.

Question 3 – Êtes-vous sujet à des insomnies depuis que l’équipe du Petit Journal de Canal Plus a pris l’habitude de venir à Dunkerque ?

Plus que des insomnies, mes nuits sont remplies de beaux rêves ! Les reportages du Petit Journal montrent à chaque fois les aspects particulièrement coincés et désagréables de la personnalité de mes adversaires. Moi, je sais me détendre !

Question 4 – Est-ce qu’à la place de l’ARENA, il n’aurait pas été plus judicieux de construire un stade de football, trouver des investisseurs qataris, et voir des USLD-Barcelone, plutôt que des matchs pourris de handball ou de basket ?

La véritable question, c’est à quand un boulodrome olympique pour Dunkerque !? L’équipe des papys des Glacis s’entraine ardemment tous les jours, et il se pourrait bien qu’ils se retrouvent prochainement en coupe d’Europe de boules. Comment allons-nous accueillir cette compétition internationale ? Les papys des Glacis ne méritent-ils pas, eux aussi, un équipement hors de prix payé par le contribuable pour assouvir leur passion ? Mieux que Michel Delebarre, élu maire, je construirai un boulodrome olympique, une salle pour le championnat du monde des pâtés de sable et une piste de saut à ski internationale pour faire rayonner Dunkerque dans le monde entier et me faire mousser aux frais des contribuables !

Question 5 – Si vous deviez retenir qu’une seule proposition de votre programme, laquelle serait-elle ? Justifiez (minimum 5 lignes) (On peut être sérieux aussi).

Avec toutes les difficultés que Dunkerque connait depuis de trop nombreuses années, une seule proposition de campagne de suffirait pas à répondre aux attentes et aux aspirations des dunkerquois. Mon programme est complet, concret et réaliste, c’est un ensemble de propositions et une vraie vision pour notre ville qui permettront d’ouvrir une nouvelle page pour Dunkerque, Saint Pol sur Mer, Mardyck, et Fort-Mardyck.

Question 6 – Mis part la politique, quel métier rêviez-vous de faire lorsque vous étiez petit ?

J’ai toujours rêvé d’être nageur en eaux troubles. Mais après des otites à répétition, j’ai décidé de faire de la politique à Dunkerque.

Question 7 – Si vous êtes élu, est-ce que vous pourrez supprimer les autres journaux locaux, et faire du Sprat Enchaîné, l’outil de votre propagande ?

Je vous propose d’en discuter très prochainement. Appelez donc le standard de la Mairie début avril, demandez le cabinet du nouveau maire, afin de prendre rendez-vous pour en parler plus en détail.

Question 8 – Le 11 mars dernier, c’est l’annif de la catastrophe de Fukushima. Alors le nucléaire pour vous, c’est cool ou c’est pas cool ?

Comme tous les vieux systèmes qui s’usent, une centrale nucléaire vieillissante présente un danger et doit être changée pour être modernisée. Ceci, afin de garantir son efficacité et les conditions de sécurité que réclament légitimement les habitants. Il y a quelques années, la centrale nucléaire de Gravelines a ainsi subi des modernisations pour passer à une nouvelle génération de réacteurs. En ce sens, une centrale nucléaire, c’est un peu comme une municipalité ! Pour plus de sécurité, il faut changer de génération à la mairie le 30 mars prochain.