Fait divers – Incendie au LAAC ce matin.

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LAAC – Lieu d’Art et Action Contemporaine

Un quiproquo improbable a eu lieu ce matin sur le dunkerquois, qui aurait pu se terminer de manière dramatique. Vers 10hs les pompiers reçoivent un appel téléphonique de la directrice du musée de Malo-les-Bains, Ginette Draguons, qui affirme qu’il y’ a le feu au LAAC. Croyant à une mauvaise blague, les pompiers sermonnent gentiment la personne à l’autre bout du fil, et lui demande de ne plus réitérer ce genre d’appel.

Indigné par le manque de respect de son interlocuteur, Mme Draguons, qui est du genre à faire feu de tout bois, réitère son appel, et explique calmement qu’il y a un incendie au Laac, et qu’elle serait prête à mettre sa main au feu pour le prouver. Le pompier du standard, qui commence sérieusement à perdre son sang-froid, explique à la dame qu’un lac ne peut pas prendre feu, car l’eau ça mouille, et le feu ça brûle.

La directrice, de plus en plus excédée par la bêtise du pompier, rappelle une dernière fois, et  insiste pour parler au capitaine de la brigade qui comprend un peu plus rapidement que son collègue la gravité de la situation, et donne le feu vert à sa compagnie pour intervenir sur le lieu de l’incendie. « Nous nous excusons pour la sottise de notre collègue […] Il ne fera certainement pas long feu chez les pompiers, vu sa réaction lors de l’appel de la dame du LAAC », nous explique le capitaine Alain Cendy, interrogé ce matin par notre journaliste.

Reste que l’incendie du LAAC pourrait être d’origine criminelle. Et la première suspecte serait la directrice du musée elle-même, qui a été placée en garde à vue: «Les avis divergent sur son état de santé psychologique, et «divergent » c’est énorme», nous raconte la commissaire Sacha Leure. «Tout ce que nous sommes  en capacité de vous dire, c’est que nous soupçonnons Mme Draguons d’être une pyromane […] Plusieurs fois, elle a été impliquée de près ou de loin dans des incendies de bâtiments. Il est clair qu’elle prend un certain plaisir à tout mettre à feu et à sang», termine-t-elle d’expliquer.

Au final, l’incendie n’a causé que peu de dégâts : seules quelques toiles de peintres contemporains sont parties en fumée, mais comme personne ne comprenait leurs significations, tout le monde s’en moque éperdument.

La rédaction.

 

 


Gravelines – Une petite fille attaque un pitbull âgé de quelques mois.

pitbull

Cagnotte, un pitbull de 6 mois était dans un état sérieux, mais stable, samedi soir, après avoir été mordu par une petite fille de 4 ans, qui n’en est pas à son premier coup essai d’après ses parents.

Le chien jouait calmement dans la maison de ses maîtres sur la rue Quiboutz, lorsqu’il a été subitement attaqué par l’enfant qu’il tentait de lécher. La petite fille aurait mordu le pitbull à la gueule, lui brisant presque le museau. C’est le père de famille qui s’est précipité sur sa fille pour lui ouvrir la gueule de force.

Le vétérinaire a indiqué que le chien souffrait de «plusieurs lacérations sévères». Il a été transporté à la clinique Toutouvabien, où il a dû subir une opération. Sa vie n’est pas menacée.

Ce n’est pas la première fois que cette petite fille de quatre ans, appelée Emma, attaque un chien, selon une voisine, Josette Sanbon. « A croire qu’on ne lui donne pas assez à manger », précise-t-elle, avant de conclure : « il n’y a pas d’enfant méchant, seulement des parents irresponsables. »

Quelques heures après le drame, les services sociaux sont venus récupérer la petite fille à son domicile pour l’emmener dans un foyer pour enfant dangereux.  Aucune accusation n’avait été déposée, dimanche matin, mais la police a confirmé avoir ouvert une enquête.

Toujours selon la voisine, les maîtres avaient décidé d’avoir un enfant «dans l’espoir d’occuper le chien». Apparemment, c’est le deuxième animal qu’ils achètent, vu que le premier a dû être piqué après qu’Emma lui ai mangé les yeux. «Jamais je n’ai pensé qu’une telle chose allait se reproduire», a-t-elle ajouté émue.

Chaque année en France, plus de 260 chiens sont attaqués par des enfants, 120 ont succombé à leurs blessures en 2013. Pour plus d’informations, http://www.stopauxenfantsdangereux.fr

 


Homejacking – une famille loonoise se fait voler sa maison.

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Loon-Plage – Tout le monde connaissait le carjacking, c’est à dire l’action de voler violemment et par surprise une voiture dans lequel se trouve encore le passager. Les cibles privilégiés de ces vols traumatisants, étant des femmes seules, ou des personnes âgées au volant.

Mais voilà que commence à se répandre une autre pratique de vol, tout autant choquante : le homejacking. La famille Passitou en a fait l’amer expérience dans la nuit du 27 au 28 avril sur la commune de Loon-Plage. Alors que le couple de trentenaires, et leur petite-fille, dormaient à l’étage, ils se sont fait brusquement expulsés de leur demeure, par une bande de trois individus cagoulés.

Leurs meubles et leurs biens ont été déplacés à l’extérieur, tandis qu’un camion de déménagement venait délivrer les biens des agresseurs. « En une heure de temps, nous nous sommes retrouvés dehors, avec tous nos biens », nous raconte Mickaël Passitou. « Nous les avons regardés, impuissants : ils étaient en train de s’installer dans notre maison, et nous ne pouvions rien faire ».

Mickaël décide d’appeler la police nationale, qui dans un premier temps pense à une mauvaise blague. « J’ai dû lourdement insister pour qu’ils se déplacent. Et je les comprends. Quand quelqu’un vous appelle pour vous dire qu’on lui a volé sa maison, vous avez dû mal à le croire », nous explique le père de famille.

Néanmoins, la police arrivera pour récupérer la maison volée en délogeant, sans difficulté, les agresseurs qui se sont révélés être une famille de Saint-Pol-Sur-Mer. Le père, la mère et leur enfant, en attente d’un logement depuis plus de 10 mois, s’étaient décidés à voler une maison pour remédier à leur situation, qui devenait de plus en plus précaire. Cela faisait en effet plusieurs mois que la famille vivait dans son monospace, avec tous leurs biens stockés dans un garage.

Avec la crise du logement que connaît notre pays, la Police nationale affirme que ce genre de vol aura tendance à se multiplier à l’avenir. Ils recommandent de fixer solidement tous les biens aux sols et murs de la maison, et  de s’attacher bien solidement à son lit durant la nuit.

La rédaction

 


Faits divers – Un dunkerquois agresse un parisien qui l’a pris pour un Ch’ti.

cine-bienvenue-chtis2L’agression a eu lieu hier soir aux alentours de 23 h, dans le quartier du Marais à Paris. Alors qu’Alex Petisek , dunkerquois de 24 ans, est entrain de discuter à la terrasse d’un bar avec un groupe d’amis, l’un d’entre eux est violemment pris à parti par le jeune homme, qui lui fond littéralement dessus pour essayer de l’étrangler.

D’après les témoins, Alex n’aurait pas supporté que Jean Houillu le prenne pour un Ch’timi, alors que ce dernier est né dans le quartier de Basse Ville à Dunkerque.  Jean sûr de son fait, aurait insisté lourdement en lui soulignant que dans Bienvenus chez les Ch’tis, les gens de Bergues et de Dunkerque parlaient « comme cha, hein biloute ! », et que si Dany Boon le disait, c’est que c’était bien vrai.

Pédagogue, le dunkerquois a essayé à plusieurs reprises d’expliquer que Bergues et Dunkerque se situent dans la zone linguistique flamande, et non dans celle du patois parlée dans le bassin minier. Mais rien n’y fait, le parisien a continué de dénigrer le patrimoine linguistique du dunkerquois, et s’est ouvertement moqué de lui en lui demandant s’il avait une tiote biloute.

Vert de rage, Alex Petisek, lui a sauté dessus pour essayer de l’étrangler et le faire taire, en criant « j’ai pas une tiote biloute, mais un gros wiche !!! ». Plusieurs de ses amis ont dû le séparer avant qu’intervienne la police de Paris, et le mette en garde à vue.

Plus de peur que de mal pour le parisien, qui ne pensait pas qu’un dunkerquois serait aussi, voire peut être plus, susceptible qu’un basque ou un corse.

Néanmoins, c’est le deuxième incident du même genre en 6 mois. Le dernier avait eu lieu à Marseille en septembre de l’année dernière: un dunkerquois avait agressé un couple de retraités aixois qui affirmait que Dunkerque se trouvait en Belgique.

La rédaction


Dunkerque – Des roms déguisés en Père Noël volent des passants.

article_noelLes fêtes de Noël approchent à grands pas, et les magasins du centre de ville de Dunkerque sont pris d’assaut par les habitants de l’agglomération pour réaliser les achats pour les festivités de fin d’année.

Mais cette communion consumériste est mise en péril depuis hier soir  par quelques éléments perturbateurs – toujours les mêmes diront certains – provenant de la communauté Roms.

En effet plusieurs d’entre eux déguisés en Père Noël, essayaient de divertir les passants en leur imposant un spectacle de rue folklorique : pendant qu’un des Pères Noël jouait de l’accordéon pour capter l’attention des personnes, des enfants Roms déguisés en lutins s’empressaient de voler les sacs remplis de cadeaux.

Une mère, accompagnée de ses deux enfants, a été une des personnes agressées hier soir. Elle nous explique son calvaire : « Je pensais vraiment que j’avais à faire à un bon Père Noël français, mais quand il a sorti son accordéon, il était déjà trop tard. J’ai compris alors que je n’arriverai pas à me défaire facilement de ce parasite. Mais mes enfants eux, étaient enchantés par le spectacle et ne voulait pas reprendre la route. Et puis tout à coup, j’ai senti quelque chose me mordre la main : c’était un de ces enfants Roms vêtu comme un lutin qui m’attaquait ! Horrifiée, j’ai lâché les sacs, et ils se sont volatilisés avec. J’ai eu la peur de ma vie ! »

L’agression, filmée par un des commerçants (que vous pouvez regarder ici) a permis aux policiers d’identifier et d’interpeller rapidement ces Roms voleurs de cadeaux. Malheureusement, ceux-ci n’ont pas été retrouvé, on pense déjà qu’ils ont fait quelques heureux du côté de la Roumanie.

La Rédaction.


Dunkerque – Saint Martin arrêté pour ivresse et exhibitionnisme sur la voie publique

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La fête de la Saint Martin aura pris une tournure inédite cette année. En effet, alors que les enfants s’étaient regroupés place du Théâtre, lampions à la main pour chercher le fameux âne disparu dans les dunes, c’est un Saint Martin chancelant qui est arrivé à la tête du défilé.

Les parents ont été les premiers à se rendre compte de l’état inhabituel de Saint Martin, plus occupé à souffler des insanités aux jeunes mères présentes dans le cortège, plutôt qu’à chercher à l’aide des enfants la trace de son âne perdu.

« Saint Martin  a été profondément sexiste et odieux. Il m’a demandé si la petite bourgeoise voulait voir son gros bâton après le défilé […] J’en fus profondément choqué » témoigne Anne-Cécile F., une mère de famille présente dans le cortège.

Son comportement a été très vite signalé à un policier municipal qui encadrait la manifestation, et qui tenta de le rappeler à l’ordre. Saint Martin s’en pris violemment à l’agent de la maréchaussée en lui jetant des crottes de chien, tout en lui criant d’aller se faire cuire des follards avec.

Loin de vouloir se calmer, il prit la fuite vers la place Jean Bart tout en titubant. C’est alors qu’il ouvrit son long manteau rouge, pour offrir aux yeux des passants un spectacle des plus obscènes. « Je n’arrivais pas à croire ce que je voyais : Saint Martin à poil Place Jean Bart. Et pourtant j’en ai vu des choses bizarres durant ma vue ! J’ai dû réciter deux Pater et trois Ave, parce que j’avoue que j’ai pris un petit plaisir à reluquer le gaillard », avouera plus tard à notre journaliste, Josette F.

Notre barbu obsédé arrêtera sa cavalcade folle rue des Capuçins où il tenta de s’échapper avec son âne Félix. Après une course poursuite de 70 mètres avec les forces de l’ordre, l’homme et la bête terminèrent leur course dans des fourrées remplies de chardons.

Après avoir passé la nuit dans une cellule de dégrisement, Saint Martin avoua avoir abusé du Picon Bière avant de commencer le défilé. En effet, c’est avec plus de 2,05 grammes d’alcool, que notre icône locale a été arrêté. Il sera jugé prochainement pour ivresse et exhibitionnisme sur la voie publique.

La rédaction.


24 heures de faits divers et variés dans le Dunkerquois

Fort-Mardyck – Deux pompiers qui effectuaient une révision de leur pompe aspirante ont subitement disparu.  Les 20 mètres de tuyaux de ladite pompe ont été explorés sans qu’on ait retrouvé la moindre traces des deux jeunes hommes.

Grande-Synthe – Le bar tabac du Balto Ivre a été braqué ce matin par deux jeunes individus cagoulés. Menacés par des armes de gros calibres, les propriétaires ont remis la recette de la semaine, une carbonnade flamande aux spéculoos, aux voleurs repartis en trombe au volant d’une 4L volée.

Coudekerque-Branche – Un incendie s’est déclaré hier dans le camps de Roms rue Néron à 13h. Plus de peur que de mal pour les membres de cette communauté : « J’ai z’eu peur. Et quand j’ai z’eu peur, j’ai z’eu cri » zozotera dans un français, encore un poil perfectible,  Maria Catolichka à notre journaliste.

La rédaction