Solidarité – Auchan envoie des poupées au Bangladesh pour indemniser les victimes du Rana Plaza.

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Grande-Synthe – Auchan est une enseigne solidaire, où une profonde éthique mobilise toutes les forces de l’entreprise à indemniser les victimes du Rana Plaza, cet atelier de couture qui s’est effondré l’année dernière au Bangladesh.

Des vêtements de la marque avaient été retrouvés dans les décombres du bâtiment, et jusque là, Auchan avait refusé d’indemniser les familles.

Mais un an après, cela a changé. Et l’initiative provient d’Auchan Grande-Synthe, qui va envoyer plusieurs tonnes de poupées Nenuco aux parents qui ont perdu leurs enfants dans le drame du Rana Plaza.

« C’est un geste fort de la marque », nous explique Christian Salot, responsable du pôle Éthique et Exploitation.  »Les parents ont été dévastés par la perte d’un ou plusieurs de leurs enfants. Cela est notre faute, nous aurions dû éviter de les exploiter dans des conditions inhumaines. La moindre des choses que l’on puisse faire, et de leur procurer un peu de réconfort. Nous est venu alors l’idée de leur envoyer des poupées Nenuco, qu’ils pourront choyer, comme ils ont choyé auparavant leurs enfants ».

D’autres enseignes de la marque devraient suivre le mouvement initié par Grande-Synthe. Auchan Villeneuve d’Ascq pense envoyer 25 tonnes de chips pour aider les familles souffrant de dénutrition. Auchan Boulogne-Sur-Mer réalise, quant à lui, une collecte de raquettes de tennis pour les enfants mutilés de Dacca.

Encore une fois, le groupe Mulliez fait preuve d’une solidarité sans égal, qui va renforcer l’image responsable et engagée de la marque nordiste.

La rédaction

 


Dunkerque – Elle retrouve un vibromasseur dans le menu enfant de sa fille.

« Le petit coin-coin qui chatouille les mains »

Solange Boisidu ne s’attendait certainement pas à trouver une telle surprise dans la Magic Tox de sa fille Lydia, lorsqu’elle mit les pieds dans le célèbre temple de la malbouffe américaine, situé à Pôle Marine (Dunkerque).

En effet, alors qu’elle était entrain de se pourlécher d’un Big Mac Adam, Solange retrouve la petite de 5 ans en train de jouer avec le gadget offert, plutôt que de manger son hamburger au pois(s)on. Sauf que cette fois-ci, le jouet n’est pas un jouet pour enfant, mais plutôt un jouet pour adulte : un petit canard vibromasseur.

« En le triturant, ma petite fille l’a activé, et le petit canard s’est mis à vibrer. J’ai voulu lui enlever des mains, mais elle s’est mise à pleurer et à crier à travers le restaurant qu’elle voulait le  »coin-coin qui chatouille les mains ». Tout le monde s’est retourné vers nous. Je n’ai jamais eu aussi honte de ma vie », nous raconte Solange encore sous l’émotion. « Je suis parti de misère, en n’oubliant pas de préciser au manager du restaurant qu’il aurait des nouvelles de mon avocat ».

L’affaire aurait pu en effet s’arrêter là, si Solange Boisidu ne faisait pas parti de l’association de la Manif Pour Tous, celle-là même qui avait voulu interdire la bande de Dunkerque pour cause de trouble à l’identité sexuelle, et qui lutte de manière générale contre la théorie du genre. Mme Boisidu nous a fait savoir que la multinationale Mac Donalds serait attaquée en justice pour  »incitation à la débauche de mineurs » en offrant des jouets pour adultes dans les menus enfants.

Du côté de l’entreprise américaine, on rejette toute la responsabilité sur l’employée qui a servi les différents menus ce jour là. En effet, Natacha Temouille, 24 ans, souffre du syndrome d’excitation génitale persistante. A cause de cette maladie rare, la jeune femme est obligée de se masturber plus de 36 fois par jour. Difficile alors de conserver un travail, surtout dans la restauration rapide.

Mais après un âpre combat contre la direction, et grâce au soutien de la CGT, Natacha avait obtenu en 2010 du tribunal administratif le droit de garder son emploi, et de se masturber sur son lieu de travail dix fois quinze minutes par jour. Pour cela, elle avait fait l’acquisition d’un petit canard vibromasseur, qu’elle glissait discrètement dans son pantalon lorsqu’elle ressentait une excitation incontrôlable l’envahir.

Sauf que le jour où Mme Boisidu a passé sa commande au comptoir du restaurant, Melle Temouille avait glissé par mégarde la figurine de Buzz l’éclair dans sa culotte, et le  petit canard dans la Magic Tox. « Une erreur impardonnable selon la chaîne de malbouffe américaine », qui a licencié pour faute grave, la jeune femme.

La rédaction