Tous ceux qui ne sont pas Charlie seront rééduqués de force.

Nathalie Saint-Cricq l’a rêvé, la France va l’exaucer. Responsable du service politique de France 2, la journaliste exprimait lors du journal du 13h du 12 janvier 2015 dernier une analyse qui mérite d’être diffusée :

« C’est justement ceux qui ne sont pas « Charlie » qu’il faut repérer, ceux qui, dans certains établissements scolaires ont refusé la minute de silence, ceux qui « balancent » sur les réseaux sociaux et ceux qui ne voient pas en quoi ce combat est le leur. Eh bien ce sont eux que nous devons repérer, traiter, intégrer ou réintégrer dans la communauté nationale. Et là, l’école et les politiques ont une lourde responsabilité. »

C’est donc à partir d’aujourd’hui que le gouvernement va lancer son nouveau programme « Soyons tous Charlie », et ainsi repérer, traiter, intégrer et réintégrer toutes les personnes qui ne se revendiqueront pas du mouvement national de soutien à Charlie Hebdo.

Entendez par-là qu’elles devront assister à des modules de formation (45h par semaine) où elles devront répéter inlassablement « Je suis Charlie » jusqu’à ce que le message soit intégré correctement par la personne dissidente. Si cela ne suffit pas, les réfractaires devront copier 3.000 fois par jour « Je suis Charlie » sur une copie à petits carreaux, en changeant de couleur pour chaque lettre (une couleur chaude devant alterner avec une couleur froide), et avec la mauvaise main.

Ces méthodes ont été développées dans les années 2000 par le CIA, le Mossad et le Houmous, pour éviter tout esprit de rébellion après le 11 septembre 2001, que ce soit aux USA, en Israël, ou dans le Proche-Orient. Elles ont donc fait largement leurs preuves, ce qui va rassurer les français qui espèrent que l’union nationale va perdurer un petit moment avant que tout le monde se remette à se foutre sur la gueule.

C’est à ce prix là que l’on doit défendre la liberté d’expression !

La rédaction.


Environnement – L’ours blanc serait bipolaire.

Les chercheurs norvégiens du Institut of Animal Behaviour ont publié aujourd’hui les résultats issus de douze années de recherche sur le comportement des ours blancs. Il s’avère que ces mammifères vivant dans les régions arctiques souffrent de troubles bipolaires, qui se définissent par une fluctuation anormale de l’humeur, oscillant entre des phases d’élévation de l’humeur ou d’irritabilité, des périodes de dépression et des périodes d’humeur normale.

Pour les scientifiques, il n’y a aucun doute sur l’origine de ces troubles du comportement : le réchauffement climatique est le premier facteur incriminé.

En effet, face à la montée des températures et la fonte des glaces, les ours blancs voient leurs habitats traditionnels se dégrader, ce qui provoque un stress et une anxiété permanente chez le plus grand des carnivores terrestres. Les chercheurs ont ainsi pu observer des cas d’ours blancs alterner dans la même journée un épisode hypomaniaque et un épisode dépressif, qui se sont traduits par une désinhibition sexuelle importante (plus de 40 rapports sexuels pour un individu dans une même journée avec des ours, des phoques et des pingouins) et des hallucinations notoires (un ours blanc a été observé en train de faire la brasse sur la banquise).

La conclusion du rapport affirme donc que les ours blancs de l’Arctique ne sont pas polaires, mais bel et bien bipolaires. Une équipe de psychiatres spécialistes des animaux devrait rejoindre prochainement cette région du monde pour permettre aux mammifères de bénéficier d’un suivi psychologique et médical.

La rédaction


Culture- L’arbre de noël de Paul Mac Carthy sera installé à Dunkerque.

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DUNKERQUE – Voilà une bonne nouvelle pour les amateurs d’art contemporain : l’artiste américain Paul MacCarthy a choisi Dunkerque pour installer son œuvre qui – on le rappelle – avait été démontée à Paris, suite à sa dégradation lors de son érection place Vendôme.

«C’est une chance pour Dunkerque», nous affirme Pascale Butteplug, chargée de la culture, « nous allons l’installer place Jean Bart pendant les fêtes. Ça va être génial ! Un arbre comme celui-là, ça déchire !» explique t-elle. « Nous allons même en fabriquer des miniatures pour les vendre !». En effet, Mme Butteplug nous a révélé en off qu’il y a un nombre déjà très important de précommandes, dont la plus grosse est réalisée par l’Amicale BDSM de Petite-Synthe pour son repas de noël de fin d’année. Un futur succès commercial en perspective pour Dunkerque : bientôt on s’arrachera les miniatures de MacCarthy comme les petites Tour Eiffel à Paris.

Voilà en tout cas de quoi rendre notre territoire attractif par le biais d’une offre culturelle innovante et surprenante. Mais à quel prix ? Nous savons de source sûre, que la facture va s’élever à plus de 300.000 euros pour les dunkerquois. Daniel Poppers, en charge du budget à la mairie, nous affirme que le chiffre annoncé est totalement faux, et que le prix réel de la sculpture avoisinera les 250.000 euros « un prix juste pour une œuvre de renommée mondiale, qui fera de Dunkerque le nouveau phare de la culture européenne », précise t-il.

Reste à savoir si tout cela sera du goût des dunkerquois, guère habitués à ce genre d’art en plein centre-ville. Certaines personnes interrogées cet après-midi à ce sujet, avouaient ne pas comprendre une telle dépense, comme ce fut le cas pour Richard F., 45 ans,  gynécologue au noir : « Avec l’austérité et la crise, il y a autre chose à faire pour les dunkerquois que de leur mettre de force un arbre de noël de cette taille en plein centre ».

L’arbre de MacCarthy trônera place Jean Bart jusqu’au 7 janvier 2015, et sera ensuite déplacé au FRAC de Dunkerque.

La rédaction


Un carré « abrutis » à l’étude.

DUNKERQUE – Face à l’indignation suscitée par la création d’un carré musulman dans le cimetière de Dunkerque, la municipalité a lancé une étude pour évaluer la possibilité de réaliser également un carré « abrutis » pour que chacun soit traité de manière équitable.

L’initiative serait une première en France, et permettrait que les cons aient aussi leur espace réservé pour reposer en paix. Si la municipalité affirme que le projet est seulement au stade de l’étude, elle sera rapidement confrontée à un manque d’espace important, vu le nombre de personnes qui pourrait prétendre à ce nouveau carré.

Jean-Noël Fachehaux, président du conseil des abrutis dunkerquois, estime qu’une telle démarche enverrait un signal fort pour la reconnaissance des cons locaux, et tiens à préciser que l’on peut être français et con à la fois.

La rédaction


Exclusif – Les migrants sont des hommes comme les autres.

DUNKERQUE – Une information de taille est tombée ce matin, révélée par l’Institut d’Études Génétiques de Dunkerque (IEGD) : les migrants seraient des êtres humains . « Sur les 150 migrants qui ont dû subir une batterie de tests, les 150 se sont révélés être des hommes, comme vous et moi », nous explique le professeur Marc Van De Meersch.

Il faut dire que depuis quelques temps de nombreux fantasmes parcouraient les villes de notre région sur les migrants. Certains avaient signalé à la police avoir aperçu des loups-migrants, qui les soirs de pleine lune se transforment en bête immonde pour manger les enfants. De nombreuses battues avaient été organisées dans la région de Calais, mais sans jamais apercevoir les fameux monstres.

« Beaucoup fantasment sur les migrants », nous raconte Yves Barbelet, sociologue, « tout le monde croit qu’on est envahi par une horde de migrants méchants venus voler le pain des français. C’est faux, ils sont bien trop intelligents pour rester dans un pays comme le nôtre, qui par contre, est rempli de cons (20% selon un sondage de l’INSEE-SOFRES)« .

Par ailleurs, les mêmes test du IEGD ont été réalisés sur 150  militants du FN, et affirment que ces derniers ont un développement du cerveau égal à celui d’un Tarsier tropical dont l’évolution s’est arrêtée il y a près de 45.000 ans. Voilà qui est loin d’être rassurant pour les habitants des communes FN qui seraient donc administrés par des cousins du Tarsirius tropicalus marinelepenus.

La rédaction

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Tarsirius tropicalus marinelepenus

 


Fait divers – Incendie au LAAC ce matin.

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LAAC – Lieu d’Art et Action Contemporaine

Un quiproquo improbable a eu lieu ce matin sur le dunkerquois, qui aurait pu se terminer de manière dramatique. Vers 10hs les pompiers reçoivent un appel téléphonique de la directrice du musée de Malo-les-Bains, Ginette Draguons, qui affirme qu’il y’ a le feu au LAAC. Croyant à une mauvaise blague, les pompiers sermonnent gentiment la personne à l’autre bout du fil, et lui demande de ne plus réitérer ce genre d’appel.

Indigné par le manque de respect de son interlocuteur, Mme Draguons, qui est du genre à faire feu de tout bois, réitère son appel, et explique calmement qu’il y a un incendie au Laac, et qu’elle serait prête à mettre sa main au feu pour le prouver. Le pompier du standard, qui commence sérieusement à perdre son sang-froid, explique à la dame qu’un lac ne peut pas prendre feu, car l’eau ça mouille, et le feu ça brûle.

La directrice, de plus en plus excédée par la bêtise du pompier, rappelle une dernière fois, et  insiste pour parler au capitaine de la brigade qui comprend un peu plus rapidement que son collègue la gravité de la situation, et donne le feu vert à sa compagnie pour intervenir sur le lieu de l’incendie. « Nous nous excusons pour la sottise de notre collègue […] Il ne fera certainement pas long feu chez les pompiers, vu sa réaction lors de l’appel de la dame du LAAC », nous explique le capitaine Alain Cendy, interrogé ce matin par notre journaliste.

Reste que l’incendie du LAAC pourrait être d’origine criminelle. Et la première suspecte serait la directrice du musée elle-même, qui a été placée en garde à vue: «Les avis divergent sur son état de santé psychologique, et «divergent » c’est énorme», nous raconte la commissaire Sacha Leure. «Tout ce que nous sommes  en capacité de vous dire, c’est que nous soupçonnons Mme Draguons d’être une pyromane […] Plusieurs fois, elle a été impliquée de près ou de loin dans des incendies de bâtiments. Il est clair qu’elle prend un certain plaisir à tout mettre à feu et à sang», termine-t-elle d’expliquer.

Au final, l’incendie n’a causé que peu de dégâts : seules quelques toiles de peintres contemporains sont parties en fumée, mais comme personne ne comprenait leurs significations, tout le monde s’en moque éperdument.

La rédaction.

 

 


Patrice Vergriete : « Ma femme souffrait énormèment d’être au chômage »

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L’information est tombée ce matin dans les colonnes de la VDN, et a provoqué un véritable séisme dans la cité dunkerquoise : Vanessa Delevoye,  la femme de Patrice Vergriete, travaillera à l’AGUR où il est lui même vice-président. Favoritisme ? Népotisme ? Rien de cela. Pour le maire de Dunkerque, il s’agit purement et simplement d’un acte d’amour.

«Je ne pouvais plus rentrer chez moi le soir et la voir déprimée de ne rien faire de ses journées», nous explique P.Vergriete. «Le chômage est quelque chose de très dur à supporter, croyez-moi. Notre famille subissait de plein fouet la flambée de la précarité : moins de restaurants, moins de vacances, moins de shopping, etc. C’était pas facile pour nous.» précise-t-il la gorge serrée. «Elle souffrait trop d’être au chômage. La seule solution, c’était de l’embaucher. C’est la moindre des choses que puisse faire un mari qui aime sa femme.»

Alors qu’il avait lourdement critiqué Michel Debelarre pour sa politique en matière de recrutement où le mérite n’avait guère sa place, P.Vergriete tient à marquer sa différence avec l’ancien maire de Dunkerque. «Je m’engage personnellement à ce que Vanessa travaille réellement. Pas d’emplois fictifs chez nous ! Elle fera ses 35h comme tout le monde, et n’aura pas de traitement de faveur.»

Voilà de quoi rassurer les dunkerquois sur la déontologie du nouveau maire, qui certes pistonne des proches, mais va s’assurer qu’ils travaillent vraiment.

Par ailleurs, cette affaire a pris une tournure surprenante en ce début d’après-midi. Les agences Pôle Emploi du dunkerquois nous ont contacté, pour nous affirmer qu’un nombre croissant de chômeurs se prétendant cousins ou cousines de P.Vergriete s’étaient présentés à leurs agences pour tenter de décrocher un emploi. 13% de dunkerquois cousins du maire actuel, ça fait vraiment beaucoup.

La rédaction


Submersion Marine : La municipalité va offrir des brassards aux habitants de Malo-les-Bains.

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Chaque habitant de Malo-les-Bains recevra cette paire de brassards orange fluo.

L’automne a pris ses quartiers depuis quelques jours, et le risque de submersion marine va s’accentuer au fur et à mesure que l’hiver approche. Pour réduire les risques de noyades lors des inondations qui affecteront les quartiers de Dunkerque se trouvant en bordure de mer, la municipalité a décidé de mettre en place un vaste plan de prévention en distribuant gratuitement des milliers de brassards orange aux résidents de Malo-les-Bains.

Pour Patrice Vergriete, la mesure est simple, et beaucoup moins coûteuse que d’éventuels travaux d’aménagement du front de mer. « Les caisses sont vides, l’ancienne équipe a tout dilapidé, et on a juste assez pour offrir 3.000 paires de brassards BECO », a précisé le nouveau maire de Dunkerque à notre stagiaire en journalisme.

« C’est surtout pour éviter un nombre incalculable de morts si la mer vient à envahir les rues de Malo-les-Bains. Avec ça, même si vous ne savez pas nager, vous pourrez flotter tranquillement.  Et cela facilitera énormément le travail des secours, qui repèreront tout de suite, grâce aux brassards, les possibles survivants. Et puis surtout, on ne pourra pas dire que la municipalité n’aura rien fait ! termine-t-il.

Reste que certains pensent qu’il aurait été plus utile d’offrir des bouées, voire des gilets gonflables, permettant d’avoir une sécurité maximum lors d’une possible inondation. Face aux critiques, l’équipe municipale a choisi de tester elle-même le matériel, et va organiser une baignade des élus en brassards, ce dimanche matin, digue de mer à partir de 9hs.

La rédaction

 

 


International – Le gouvernement belge dissout son peuple

Elio Di Rupo à la tribune de la Chambre des Représentants

Elio Di Rupo à la tribune de la Chambre des Représentants

La Belgique entre dans une nouvelle crise politique inédite. Le chef du gouvernement, Elio Di Rupo, a annoncé à 18h (heure locale) avoir signé le décret de dissolution du peuple belge. « J’ai décidé de mettre fin prématurément à l’existence de notre peuple » a écrit l’homme politique âgé de 63 ans sur son compte Twitter.

Selon la loi belge, le gouvernement à 60 jours pour trouver un nouveau peuple à partir de la date de publication du décret de dissolution. Le choix aura donc lieu le 27 novembre 2014, a précisé un secrétaire d’État du gouvernement Di Rupo.

Ce choix, une première dans le système démocratique occidental, parvient après un désaccord important entre le gouvernement et son peuple sur la politique à mener pour le pays. Vendredi après-midi, dans plus de 20 villes belges, plusieurs manifestations étaient organisées par les citoyens pour s’opposer à la politique d’austérité du gouvernement.C’est cet acte, jugé irresponsable par les édiles du pays, qui a mis le feu aux poudres. Une vague de protestation s’est emparée de tous les partis politiques belges, qui ont demandé au gouvernement de réagir rapidement, s’il ne voulait pas que le peuple arrive à prendre le pouvoir.

PARIS SOUTIENT BRUXELLES

E.Valls, dans un communiqué de presse, a marqué son soutien à son homologue belge, et a souligné que face à une situation similaire, il serait prêt lui aussi à dissoudre le peuple français, car « la démocratie représentative est exercée par les élus et pour les élus, et il ne faut pas que les citoyens se mêlent des affaires de l’État. »

Mäne Quennepix, membre du collectif belge « Qu’ils s’en aillent tous », principale organisation de citoyens opposés au gouvernement, parle « d’une situation totalement surréaliste. » Selon lui, il aurait fallu que « Di Rupo dissolve le Parlement fédéral, et non pas le peuple, comme c’est l’habitude lorsque la situation politique du pays est sans issue. » Il espère que le peuple n’en restera pas là, et continuera à se mobiliser contre « ces politiques insensibles aux besoins des citoyens. »

Des rassemblements spontanés commencent déjà à émerger un peu partout dans les villes belges. Les citoyens exigent que le peuple soit maintenu dans ses fonctions, et que ses pouvoirs soient renforcés à l’avenir. Di Rupo lui, doit rencontrer ce soir les différents membres du gouvernement pour appliquer le plus rapidement possible le décret de dissolution. Il ne lui restera plus qu’à trouver un peuple qui soit d’accord avec ses propres politiques. Une première mondiale, qui ne devrait pas être une mince affaire.

La rédaction

 

 


Gravelines – Une petite fille attaque un pitbull âgé de quelques mois.

pitbull

Cagnotte, un pitbull de 6 mois était dans un état sérieux, mais stable, samedi soir, après avoir été mordu par une petite fille de 4 ans, qui n’en est pas à son premier coup essai d’après ses parents.

Le chien jouait calmement dans la maison de ses maîtres sur la rue Quiboutz, lorsqu’il a été subitement attaqué par l’enfant qu’il tentait de lécher. La petite fille aurait mordu le pitbull à la gueule, lui brisant presque le museau. C’est le père de famille qui s’est précipité sur sa fille pour lui ouvrir la gueule de force.

Le vétérinaire a indiqué que le chien souffrait de «plusieurs lacérations sévères». Il a été transporté à la clinique Toutouvabien, où il a dû subir une opération. Sa vie n’est pas menacée.

Ce n’est pas la première fois que cette petite fille de quatre ans, appelée Emma, attaque un chien, selon une voisine, Josette Sanbon. « A croire qu’on ne lui donne pas assez à manger », précise-t-elle, avant de conclure : « il n’y a pas d’enfant méchant, seulement des parents irresponsables. »

Quelques heures après le drame, les services sociaux sont venus récupérer la petite fille à son domicile pour l’emmener dans un foyer pour enfant dangereux.  Aucune accusation n’avait été déposée, dimanche matin, mais la police a confirmé avoir ouvert une enquête.

Toujours selon la voisine, les maîtres avaient décidé d’avoir un enfant «dans l’espoir d’occuper le chien». Apparemment, c’est le deuxième animal qu’ils achètent, vu que le premier a dû être piqué après qu’Emma lui ai mangé les yeux. «Jamais je n’ai pensé qu’une telle chose allait se reproduire», a-t-elle ajouté émue.

Chaque année en France, plus de 260 chiens sont attaqués par des enfants, 120 ont succombé à leurs blessures en 2013. Pour plus d’informations, http://www.stopauxenfantsdangereux.fr