International – Le gouvernement belge dissout son peuple

Elio Di Rupo à la tribune de la Chambre des Représentants

Elio Di Rupo à la tribune de la Chambre des Représentants

La Belgique entre dans une nouvelle crise politique inédite. Le chef du gouvernement, Elio Di Rupo, a annoncé à 18h (heure locale) avoir signé le décret de dissolution du peuple belge. « J’ai décidé de mettre fin prématurément à l’existence de notre peuple » a écrit l’homme politique âgé de 63 ans sur son compte Twitter.

Selon la loi belge, le gouvernement à 60 jours pour trouver un nouveau peuple à partir de la date de publication du décret de dissolution. Le choix aura donc lieu le 27 novembre 2014, a précisé un secrétaire d’État du gouvernement Di Rupo.

Ce choix, une première dans le système démocratique occidental, parvient après un désaccord important entre le gouvernement et son peuple sur la politique à mener pour le pays. Vendredi après-midi, dans plus de 20 villes belges, plusieurs manifestations étaient organisées par les citoyens pour s’opposer à la politique d’austérité du gouvernement.C’est cet acte, jugé irresponsable par les édiles du pays, qui a mis le feu aux poudres. Une vague de protestation s’est emparée de tous les partis politiques belges, qui ont demandé au gouvernement de réagir rapidement, s’il ne voulait pas que le peuple arrive à prendre le pouvoir.

PARIS SOUTIENT BRUXELLES

E.Valls, dans un communiqué de presse, a marqué son soutien à son homologue belge, et a souligné que face à une situation similaire, il serait prêt lui aussi à dissoudre le peuple français, car « la démocratie représentative est exercée par les élus et pour les élus, et il ne faut pas que les citoyens se mêlent des affaires de l’État. »

Mäne Quennepix, membre du collectif belge « Qu’ils s’en aillent tous », principale organisation de citoyens opposés au gouvernement, parle « d’une situation totalement surréaliste. » Selon lui, il aurait fallu que « Di Rupo dissolve le Parlement fédéral, et non pas le peuple, comme c’est l’habitude lorsque la situation politique du pays est sans issue. » Il espère que le peuple n’en restera pas là, et continuera à se mobiliser contre « ces politiques insensibles aux besoins des citoyens. »

Des rassemblements spontanés commencent déjà à émerger un peu partout dans les villes belges. Les citoyens exigent que le peuple soit maintenu dans ses fonctions, et que ses pouvoirs soient renforcés à l’avenir. Di Rupo lui, doit rencontrer ce soir les différents membres du gouvernement pour appliquer le plus rapidement possible le décret de dissolution. Il ne lui restera plus qu’à trouver un peuple qui soit d’accord avec ses propres politiques. Une première mondiale, qui ne devrait pas être une mince affaire.

La rédaction

 

 


Gravelines – Une petite fille attaque un pitbull âgé de quelques mois.

pitbull

Cagnotte, un pitbull de 6 mois était dans un état sérieux, mais stable, samedi soir, après avoir été mordu par une petite fille de 4 ans, qui n’en est pas à son premier coup essai d’après ses parents.

Le chien jouait calmement dans la maison de ses maîtres sur la rue Quiboutz, lorsqu’il a été subitement attaqué par l’enfant qu’il tentait de lécher. La petite fille aurait mordu le pitbull à la gueule, lui brisant presque le museau. C’est le père de famille qui s’est précipité sur sa fille pour lui ouvrir la gueule de force.

Le vétérinaire a indiqué que le chien souffrait de «plusieurs lacérations sévères». Il a été transporté à la clinique Toutouvabien, où il a dû subir une opération. Sa vie n’est pas menacée.

Ce n’est pas la première fois que cette petite fille de quatre ans, appelée Emma, attaque un chien, selon une voisine, Josette Sanbon. « A croire qu’on ne lui donne pas assez à manger », précise-t-elle, avant de conclure : « il n’y a pas d’enfant méchant, seulement des parents irresponsables. »

Quelques heures après le drame, les services sociaux sont venus récupérer la petite fille à son domicile pour l’emmener dans un foyer pour enfant dangereux.  Aucune accusation n’avait été déposée, dimanche matin, mais la police a confirmé avoir ouvert une enquête.

Toujours selon la voisine, les maîtres avaient décidé d’avoir un enfant «dans l’espoir d’occuper le chien». Apparemment, c’est le deuxième animal qu’ils achètent, vu que le premier a dû être piqué après qu’Emma lui ai mangé les yeux. «Jamais je n’ai pensé qu’une telle chose allait se reproduire», a-t-elle ajouté émue.

Chaque année en France, plus de 260 chiens sont attaqués par des enfants, 120 ont succombé à leurs blessures en 2013. Pour plus d’informations, http://www.stopauxenfantsdangereux.fr

 


Michel Delebarre hospitalisé en urgence pour enlever une poutre de son oeil.

1370012276_1369918935_michel-delebarre.pngAlors qu’il venait de terminer son interview dans la VDN pour expliquer les raisons de sa défaite aux municipales de 2014, Michel Delebarre a été hospitalisé en urgence au CHD de Dunkerque.

En effet, alors qu’il était en train de critiquer avec véhémence Patrice Vergriete lors de son interview, l’ancien édile de Dunkerque a été pris de violentes douleurs dans l’œil droit.

Notre collègue de la VDN pris de panique a néanmoins eu le réflexe d’appeler rapidement  les pompiers qui ont immédiatement transporté Michel Delebarre aux urgences. Le diagnostic tombe rapidement : la vue du sénateur est entravée par la présence d’une poutre dans son orbite oculaire.

« Je comprends maintenant pourquoi il était d’aussi mauvaise foi », nous raconte J. Mintheur, journaliste à la VDN. « En réalité la poutre dans son œil lui empêchait de voir ses propres défauts, et les raisons de son échec aux municipales de 2014 […] Il a rejeté la faute sur tout le monde, sauf sur lui ! J’espère seulement que les ophtalmologues du CHD arriveront à lui enlever cette poutre, c’est vraiment horrible d’être à ce point hypocrite… »

Tous espèrent en effet que Michel Delebarre retrouve la vue rapidement, son sens du jugement, ainsi que sa morale. D’après Gene Nevoiryen, ophtalmologue au CHR de Lille, spécialiste en charpenterie-occulaire, les séquelles après une telle opération sont minimes, mais les risques de rechute importants. « Il ne faut jamais sous-estimer le fait d’avoir une poutre dans son œil, c’est même une maladie très courante parmi nos politiques : sur nos 500.000 élus français, 1 sur 3 aura une fois dans sa vie ce type de pathologie », précise-t-elle.

La rédaction