Municipales – Patrice Vergriete reçoit le Prix Iznogoud.

vergriete

Dunkerque – C’est un véritable séisme politique qui a secoué la ville de Dunkerque hier soir aux alentours de 20h. Patrice Vergriete, le traître à la gauche, selon Michel Delebarre, a réussi à être maire à la place du maire. C’est donc naturellement qu’il s’est vu remettre ce matin le Prix Iznogoud, par la Société des Opportunistes Ultra Prétentieux (SOUP) qui siège à Paris.

Ce prix récompense depuis 1984 toute « personnalité politique à l’ambition démesurée, qui avait pour objectif de détrôner son ancien mentor, et a finalement réussi à le faire contre toute attente ». En somme, nous dit le document du SOUP, «cette personne doit réussir là où Iznougoud a échoué : être calife à la place du calife. »

C’est donc très ému que Patrice Vergriete a reçu ce titre honorifique qui a consacré les plus grands hommes politiques de notre époque. On se souvient de la joie éprouvée par Nicolas Sarkozy en 2007 lorsque lui-même a été couronné « Iznogoud 2007 », pour son élection à la tête de l’État français, contrecarrant tous les plans de Jacques Chirac pour l’en empêcher.

Néanmoins, il faudra faire mieux que tous ces illustres noms (Alain Juppé, Jacques Toubon, et même Georges W. Bush ont reçu ce titre honorifique) qui n’ont pas toujours eu le succès escompté, et même connu des déboires divers et variés.

Mais nous pouvons faire confiance à Patrice Vergriete qui, nous le rappelons, a côtoyé pendant plus de 12 ans Michel Delebarre, et a pu se former à l’art de la langue de bois, de l’entourloupe, des pressions diverses et autres complots politiques dans le but d’obtenir toujours plus de pouvoir et d’influence.

L’attribution du prix Iznogoud à P. Vergriete est donc un gage de confiance pour des dunkerquois pressés de voir du changement dans leur cité ravagée par la crise économique.

La rédaction.

 

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Michel Delebarre accuse ses conseillers de ne pas l’avoir prévenu que Dunkerque vivait une situation critique.

MICHEL DELEBARRE SPRAT

Alors que les médias locaux se demandent depuis le début de cette semaine comment Michel Delebarre a pu prendre une telle déculottée lors du premier tour des élections municipales, le principal intéressé est sorti de son silence ce matin, et a confié que cela était la faute de ses conseillers.

En effet, il ne dit pas comprendre comment ses quinze conseillers n’ont pas pu déceler que Dunkerque vivait une situation critique, autant sur le plan politique, qu’économique ou social. « Ils sont payés pour m’analyser l’état des choses, et je me rends compte qu’ils n’ont rien foutu durant le dernier mandat » nous explique Michel Delebarre. « Moi avec mes différents mandats et fonctions, je n’ai pas eu le temps de savoir ce qu’il se passait dans ma ville. Je propose un programme, mais ce n’est pas moi qui l’applique, je ne suis jamais à Dunkerque ! »

Apparemment, certains de ces conseillers auraient même fait du zèle. S’ils n’ont rien retranscrit de la situation locale, ils se sont amusés à proposer des projets totalement en inadéquation avec le territoire dunkerquois.

Ainsi, Michel Delebarre nous avoue que le projet de l’Arena n’est pas de lui, mais l’idée de deux de ses conseillers.  »Je n’ai jamais voulu d’Arena, et encore moins de terminal méthanier ! Ils ont imposé cela à tout le monde, sans que je le sache » se défend le premier cumulard de France.

Pour remédier à cette situation compliquée, qui risque de lui coûter les élections, Michel Delebarre a déjà annoncé qu’il supprimera le poste de ces « conseillers qui ont plongé la ville de Dunkerque dans un marasme économique et social », et insiste sur le fait qu’il sera, pour son dernier mandat, à l’écoute des dunkerquois, et de leurs différents avis.

« J’y suis vraiment pour rien si c’est le bordel à Dunkerque. Je ne m’entourerai plus d’incompétents, promis juré ! » conclut-il.

La rédaction

 


Les mouches sont en train de changer d’âne !

L’objectivité de la Voix du Nord nous surprendra toujours ! Mais c’est pour ça qu’on les aime !

voix du nord 1 VOIX DU NORD 2


Faits divers – Un dunkerquois agresse un parisien qui l’a pris pour un Ch’ti.

cine-bienvenue-chtis2L’agression a eu lieu hier soir aux alentours de 23 h, dans le quartier du Marais à Paris. Alors qu’Alex Petisek , dunkerquois de 24 ans, est entrain de discuter à la terrasse d’un bar avec un groupe d’amis, l’un d’entre eux est violemment pris à parti par le jeune homme, qui lui fond littéralement dessus pour essayer de l’étrangler.

D’après les témoins, Alex n’aurait pas supporté que Jean Houillu le prenne pour un Ch’timi, alors que ce dernier est né dans le quartier de Basse Ville à Dunkerque.  Jean sûr de son fait, aurait insisté lourdement en lui soulignant que dans Bienvenus chez les Ch’tis, les gens de Bergues et de Dunkerque parlaient « comme cha, hein biloute ! », et que si Dany Boon le disait, c’est que c’était bien vrai.

Pédagogue, le dunkerquois a essayé à plusieurs reprises d’expliquer que Bergues et Dunkerque se situent dans la zone linguistique flamande, et non dans celle du patois parlée dans le bassin minier. Mais rien n’y fait, le parisien a continué de dénigrer le patrimoine linguistique du dunkerquois, et s’est ouvertement moqué de lui en lui demandant s’il avait une tiote biloute.

Vert de rage, Alex Petisek, lui a sauté dessus pour essayer de l’étrangler et le faire taire, en criant « j’ai pas une tiote biloute, mais un gros wiche !!! ». Plusieurs de ses amis ont dû le séparer avant qu’intervienne la police de Paris, et le mette en garde à vue.

Plus de peur que de mal pour le parisien, qui ne pensait pas qu’un dunkerquois serait aussi, voire peut être plus, susceptible qu’un basque ou un corse.

Néanmoins, c’est le deuxième incident du même genre en 6 mois. Le dernier avait eu lieu à Marseille en septembre de l’année dernière: un dunkerquois avait agressé un couple de retraités aixois qui affirmait que Dunkerque se trouvait en Belgique.

La rédaction


Questionnaire Mumucipales – Le Sprat Enchaîné – Antoine Diers nous répond.

le spratEncore un candidat qui répond à notre questionnaire ! Cette fois-ci, c’est le tour de Tonio ! En attendant les derniers, qui tardent à se manifester…

Question 1 – Le carnaval de Dunkerque est trop court. Une fois élu, est-ce que vous allez le prolonger ? Si oui, sur quelle période ?

Les nombreux dunkerquois qui me connaissent savent qu’en votant pour moi, ce sera tous les jours Carnaval à Dunkerque ! Elu maire le 30 mars prochain, j’intègrerai sans délai le boa à l’uniforme de la police municipale. Quoiqu’en y réfléchissant… le boa sur l’uniforme discréditerait fortement notre police à l’heure où je souhaite justement renforcer la sécurité. Bref, tout compte fait,  gardons le Carnaval et son esprit tels qu’ils sont aujourd’hui !

Question 2 – Est-ce que vous allez transformer les Bains Dunkerquois en club-échangiste en régie publique ? Si ce n’est pas le cas, vous pensez en faire quoi ?

Encore une régie publique !? Notre ville se meure de toute cette offre publique à la charge du contribuable. Et j’imagine d’avance un de mes adversaires, ancien collaborateur de grande taille du vieux maire, proposer la gratuité de ce club échangiste ! Nos finances publiques ne le permettent évidemment pas, je serai un maire garant de la modération fiscale. Pour toutes ces raisons, je souhaite donc bien plutôt installer la bibliothèque municipale dans un bâtiment rénové aux bains dunkerquois. Pour ne pas créer trop de déception chez ceux qui espéraient la création de ce club échangiste, je m’engage à consacrer un rayon de la bibliothèque à la littérature pour adultes.

Question 3 – Êtes-vous sujet à des insomnies depuis que l’équipe du Petit Journal de Canal Plus a pris l’habitude de venir à Dunkerque ?

Plus que des insomnies, mes nuits sont remplies de beaux rêves ! Les reportages du Petit Journal montrent à chaque fois les aspects particulièrement coincés et désagréables de la personnalité de mes adversaires. Moi, je sais me détendre !

Question 4 – Est-ce qu’à la place de l’ARENA, il n’aurait pas été plus judicieux de construire un stade de football, trouver des investisseurs qataris, et voir des USLD-Barcelone, plutôt que des matchs pourris de handball ou de basket ?

La véritable question, c’est à quand un boulodrome olympique pour Dunkerque !? L’équipe des papys des Glacis s’entraine ardemment tous les jours, et il se pourrait bien qu’ils se retrouvent prochainement en coupe d’Europe de boules. Comment allons-nous accueillir cette compétition internationale ? Les papys des Glacis ne méritent-ils pas, eux aussi, un équipement hors de prix payé par le contribuable pour assouvir leur passion ? Mieux que Michel Delebarre, élu maire, je construirai un boulodrome olympique, une salle pour le championnat du monde des pâtés de sable et une piste de saut à ski internationale pour faire rayonner Dunkerque dans le monde entier et me faire mousser aux frais des contribuables !

Question 5 – Si vous deviez retenir qu’une seule proposition de votre programme, laquelle serait-elle ? Justifiez (minimum 5 lignes) (On peut être sérieux aussi).

Avec toutes les difficultés que Dunkerque connait depuis de trop nombreuses années, une seule proposition de campagne de suffirait pas à répondre aux attentes et aux aspirations des dunkerquois. Mon programme est complet, concret et réaliste, c’est un ensemble de propositions et une vraie vision pour notre ville qui permettront d’ouvrir une nouvelle page pour Dunkerque, Saint Pol sur Mer, Mardyck, et Fort-Mardyck.

Question 6 – Mis part la politique, quel métier rêviez-vous de faire lorsque vous étiez petit ?

J’ai toujours rêvé d’être nageur en eaux troubles. Mais après des otites à répétition, j’ai décidé de faire de la politique à Dunkerque.

Question 7 – Si vous êtes élu, est-ce que vous pourrez supprimer les autres journaux locaux, et faire du Sprat Enchaîné, l’outil de votre propagande ?

Je vous propose d’en discuter très prochainement. Appelez donc le standard de la Mairie début avril, demandez le cabinet du nouveau maire, afin de prendre rendez-vous pour en parler plus en détail.

Question 8 – Le 11 mars dernier, c’est l’annif de la catastrophe de Fukushima. Alors le nucléaire pour vous, c’est cool ou c’est pas cool ?

Comme tous les vieux systèmes qui s’usent, une centrale nucléaire vieillissante présente un danger et doit être changée pour être modernisée. Ceci, afin de garantir son efficacité et les conditions de sécurité que réclament légitimement les habitants. Il y a quelques années, la centrale nucléaire de Gravelines a ainsi subi des modernisations pour passer à une nouvelle génération de réacteurs. En ce sens, une centrale nucléaire, c’est un peu comme une municipalité ! Pour plus de sécurité, il faut changer de génération à la mairie le 30 mars prochain.


Questionnaire Mumucipales – Le Sprat Enchaîné – Patrice Vergriete nous répond.

le sprat

On le sentait. Si Michou répondait, les autres allaient suivre… Aujourd’hui vendredi c’est le tour de Patoche !

Question 1 – Le carnaval de Dunkerque est trop court. Une fois élu, est-ce que vous allez le prolonger ? Si oui, sur quelle période ?

Tout comme je doublerai les effectifs de la police municipale afin de la rendre opérationnelle 24/24h et 7/7j, je propose aux Dunkerquois de faire de même avec le carnaval : oui aux 6 joyeuses, aux 2 bandes de Malo, de jour comme de nuit, le week-end comme la semaine ! En revanche, nous supprimerons les homards (y’en a marre). Donner la parole aux habitants sur les sujets qui les concernent faisant partie de nos priorités, ce sera donc aux Dunkerquois de décider ce qu’ils souhaiteront voir jeter du balcon de la mairie. Je n’exclus d’ailleurs pas la possibilité d’organiser un referendum local sur ce sujet d’importance…

Question 2 – Est-ce que vous allez transformer les Bains Dunkerquois en club-échangiste en régie publique ? Si ce n’est pas le cas, vous pensez en faire quoi ?

Tout à fait, c’est d’ailleurs dans mon programme ! Je cite :  » Les Bains dunkerquois seront dédiés au spectacle vivant « . Les artistes amateurs – acteurs, musiciens, chanteurs, danseurs – auront enfin un endroit pour se mettre à nu dans le but de faire vibrer leurs spectateurs. Les Bains deviendront LE lieu d’échanges intenses en matière culturelle à Dunkerque.

Question 3 – Êtes-vous sujet à des insomnies depuis que l’équipe du Petit Journal de Canal Plus a pris l’habitude de venir à Dunkerque ?

C’est un bonheur que d’accueillir Le Petit journal à Dunkerque ! J’ai aimé tous leurs reportages. Notamment celui qui démontre avec brio que cumuler 3 mandats et 23 fonctions ne permet ni d’être présent pour les Dunkerquois, ni de faire efficacement son travail de maire !

J’aime aussi la séquence tournée au Carnaval. Elle reflète bien cette folie, ce délire qui s’empare de toute la ville et autorise chacun à n’importe quoi, n’importe quand, à n’importe qui ! Car les Dunkerquois savent bien à qui ils vont vraiment infliger « une belle branlée » le 23 et le 30 mars…

Question 4 – Est-ce qu’à la place de l’ARENA, il n’aurait pas été plus judicieux de construire un stade de football, trouver des investisseurs qataris, et voir des USLD-Barcelone, plutôt que des matchs pourris de handball ou de basket ?

Dans le style délire, j’en connais aussi un fameux : l’arena à 10 700 places, à 300 millions d’euros, près d’un site Seveso et en zone inondable ! Pour stopper cette folie, une seule solution : les urnes et uniquement les urnes, les 23 et 30 mars prochains. Si le contrat avec Vinci ne peut pas être annulé (comme semblent le prouver divers éléments d’informations que j’ai en ma possession), je m’engage à renégocier un projet d’un coût et d’une dimension raisonnables, à un autre endroit.

PS : Le Sprat, seriez-vous insensible au sport ? Car le sport, c’est aussi des valeurs humaines et de belles histoires. Comme celle de Sébastien Bosquet par exemple, l’enfant de Saint-Pol devenu champion du monde.

Question 5 – Si vous deviez retenir qu’une seule proposition de votre programme, laquelle serait-elle ? Justifiez (minimum 5 lignes) (On peut être sérieux aussi).

Non, rien de sérieux sur le Sprat ! On sait déconner ou on ne sait pas ? Vous ne me ferez pas parler sérieusement sur ce site.

Question 6 – Mis part la politique, quel métier rêviez-vous de faire lorsque vous étiez petit ?

Chauffeur de bus ! Qui plus est, avec mon projet de gratuité du bus dans les communes centrales de l’agglomération (qui rendra du pouvoir d’achat à tous les Dunkerquois), le métier de chauffeur de bus sera revalorisé. http://www.patricevergriete.fr/index_site.php?page=blog_lire&art=52

Question 7 – Si vous êtes élu, est-ce que vous pourrez supprimer les autres journaux locaux, et faire du Sprat Enchaîné, l’outil de votre propagande ?

L’un des volets forts de mon programme, c’est la création d’emplois locaux notamment grâce à l’accompagnement de la croissance des PME capables d’innover et d’exporter dans certaines filières. Si on considère que le Sprat est une filière d’avenir et que vous êtes capables de devenir des champions locaux de la création des emplois, on vous soutiendra.

Question 8 – Le 11 mars c’était  l’annif de la catastrophe de Fukushima. Alors le nucléaire pour vous, c’est cool ou c’est pas cool ?

Cool ou pas cool ??? Là, on parle de 18 000 morts et je ne pense pas que ce soit sur le Sprat que je doive m’exprimer sur ce sujet très grave. Respect aux victimes.

Espérant, conformément à vos attentes, « vous avoir donné du plaisir et fait un peu rêver », bisous également, Patrice Vergriete.


Dunkerque – Elle retrouve un vibromasseur dans le menu enfant de sa fille.

« Le petit coin-coin qui chatouille les mains »

Solange Boisidu ne s’attendait certainement pas à trouver une telle surprise dans la Magic Tox de sa fille Lydia, lorsqu’elle mit les pieds dans le célèbre temple de la malbouffe américaine, situé à Pôle Marine (Dunkerque).

En effet, alors qu’elle était entrain de se pourlécher d’un Big Mac Adam, Solange retrouve la petite de 5 ans en train de jouer avec le gadget offert, plutôt que de manger son hamburger au pois(s)on. Sauf que cette fois-ci, le jouet n’est pas un jouet pour enfant, mais plutôt un jouet pour adulte : un petit canard vibromasseur.

« En le triturant, ma petite fille l’a activé, et le petit canard s’est mis à vibrer. J’ai voulu lui enlever des mains, mais elle s’est mise à pleurer et à crier à travers le restaurant qu’elle voulait le  »coin-coin qui chatouille les mains ». Tout le monde s’est retourné vers nous. Je n’ai jamais eu aussi honte de ma vie », nous raconte Solange encore sous l’émotion. « Je suis parti de misère, en n’oubliant pas de préciser au manager du restaurant qu’il aurait des nouvelles de mon avocat ».

L’affaire aurait pu en effet s’arrêter là, si Solange Boisidu ne faisait pas parti de l’association de la Manif Pour Tous, celle-là même qui avait voulu interdire la bande de Dunkerque pour cause de trouble à l’identité sexuelle, et qui lutte de manière générale contre la théorie du genre. Mme Boisidu nous a fait savoir que la multinationale Mac Donalds serait attaquée en justice pour  »incitation à la débauche de mineurs » en offrant des jouets pour adultes dans les menus enfants.

Du côté de l’entreprise américaine, on rejette toute la responsabilité sur l’employée qui a servi les différents menus ce jour là. En effet, Natacha Temouille, 24 ans, souffre du syndrome d’excitation génitale persistante. A cause de cette maladie rare, la jeune femme est obligée de se masturber plus de 36 fois par jour. Difficile alors de conserver un travail, surtout dans la restauration rapide.

Mais après un âpre combat contre la direction, et grâce au soutien de la CGT, Natacha avait obtenu en 2010 du tribunal administratif le droit de garder son emploi, et de se masturber sur son lieu de travail dix fois quinze minutes par jour. Pour cela, elle avait fait l’acquisition d’un petit canard vibromasseur, qu’elle glissait discrètement dans son pantalon lorsqu’elle ressentait une excitation incontrôlable l’envahir.

Sauf que le jour où Mme Boisidu a passé sa commande au comptoir du restaurant, Melle Temouille avait glissé par mégarde la figurine de Buzz l’éclair dans sa culotte, et le  petit canard dans la Magic Tox. « Une erreur impardonnable selon la chaîne de malbouffe américaine », qui a licencié pour faute grave, la jeune femme.

La rédaction